Maine-et-Loire
Restrictions d'irrigation en Maine-et-Loire
Il est désormais interdit de prélever de l'eau dans les bassins-versants de la Divatte et de la Thau. Le dernier arrêté préfectoral d'étiage les place sous le régime de coupure. Ils rejoignent ainsi l'Argenton, l'Aubance, le Brionneau et le Layon. Six bassins-versants restent en ...
Maine-et-Loire
“Le problème des plantes médicinales, en bio, c'est le désherbage”
Sur les 1200 hectares de plantes à parfum et médicinales que compte le Maine-et-Loire, 175 sont en bio. Pour les quelque 45 agriculteurs qui assurent cette production de niche dans la région, il faut être très pointu techniquement. Problème numéro 1 : la gestion des adventices.
Maine-et-Loire
Il ajoute des plantes compagnes pour réduire les intrants sur colza
Guillaume Viairon, éleveur de vaches allaitantes à Loiré (Maine-et-Loire) sur 83 hectares, réduit peu à peu les intrants chimiques. Sur son colza, il sème des plantes compagnes pour réduire les adventices. Présentation lors d'une journée Innov'action mardi 18 juin.
Maine-et-Loire
Claude Delalande, un producteur d’asperges qui expérimente
Claude Delalande produit de l'asperge sur dix hectares à Villebernier près de Saumur. Depuis 23 ans qu'il est installé, il essaye d'augmenter ses rendements et ses marges tout en réduisant l'usage d'intrants chimiques.
Maine-et-Loire
Jacky Chauvin pratique le non-labour depuis dix ans
Jacky Chauvin, céréalier sur 90 hectares à Louresse-Rochemenier, près de Doué-la-Fontaine, ne laboure plus du tout ses sols depuis dix ans. Il racontera son travail lors de la journée Innov'action sur son exploitation, jeudi 13 juin.
Maine-et-Loire
Des sols de meilleure qualité, un meilleur fourrage et moins de frais vétérinaires
PHOTO : Bruno Malinge et Joël Marbœuf : "Bactériolit et Bactériosol nous coûtent 7 000 euros par an, mais on ne met plus d'engrais chimiques."Du jour au lendemain, ils ont arrêté les engrais chimiques. C'était en 2000. Bruno Malinge et Joël Marbœuf se sont laissés convaincre par un ...

