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Sarthe - 15-11-2019

Le préfet de la Sarthe au soutien de la filière volaille

Aviculture

Dans un climat d’agribashing et de distorsion de concurrence, à la demande du préfet, le groupe volailler LDC organisait la visite de l’élevage de Sébastien Tronchet à Chérancé. L’éleveur, engagé dans la démarche Nature d’éleveurs, tenait à montrer les efforts réalisés.

Sébastien Tronchet a fait visiter son élevage au préfet et a expliqué les avancées réalisées sur le bien être animal.

Sébastien Tronchet a fait visiter son élevage au préfet et a expliqué les avancées réalisées sur le bien être animal.


Il faut expliquer dans quel contexte nous évoluons, on tire sur notre modèle d’élevage français alors que près d’un poulet consommé sur deux est importé. Ces poulets proviennent d’élevages comme ceux d’Ukraine avec en moyenne 1 800 000 poulets par élevage, où l’alimentation n’est pas sans OGM ou farines animales et les animaux vivent dans le noir” a lancé Gilles Huttepain, Directeur du pôle amont du groupe Huttepain/LDC, devant Nicolas Quillet, préfet de la Sarthe et Michel Dauton, président de la chambre d’Agriculture.

“C’est important d’ouvrir les élevages”

Sébastien Tronchet, installé en 2011 sur 7 ha a démarré avec 1 400 m² puis a construit deux autres poulaillers de 1 800 m² en 2015 : “Je trouve mon métier passionnant, en perpétuelle évolution. Nous avons bien avancé sur le bien-être animal. La médication est limitée, des fenêtres ont été agrandies, nous avons travaillé sur la litière pour limiter les pododermatites, nous avons réduit la densité, installé des perchoirs, des ballots et des pierres pour se rapprocher des conditions naturelles de vies de nos oiseaux. Malgré cela, la pression médiatique devient plus lourde à supporter que le poids des échéances d’emprunt.”

L’éleveur a ensuite fait visiter son bâtiment. “Le lot est au 21e jour, les animaux ont l’air un peu déplumés car ils perdent leur duvet. Quand ils jouent ensemble ou s’ébrouent dans la litière, c’est qu’ils sont bien.”

Le préfet Nicolas Quillet est reparti convaincu et veut faire avancer les choses : “Nous avons pu constater que les poulets de M. Tronchet ne sont pas malheureux. Je suis frappé par l’attention qu’il porte à ses animaux et les efforts qu’il a réalisés. C’est important d’ouvrir les élevages, il faut que les gens voient cela. Les consommateurs peuvent se poser la question du comment les animaux sont élevés. La question du pourquoi n’est pas d’actualité et pourtant les intrusions se sont multipliées. Nos services sont déjà sur le terrain, pour contrôler les élevages et trouver des voies de sorties sur les quelques cas qui ne respectent pas les normes. Nous réfléchissons aux moyens de mieux faire face aux risques d’intrusion en relation avec les agriculteurs.”

Pour Michel Dauton, il est indispensable que les consommateurs entendent que les agriculteurs sont prêts à répondre à leur demande mais qu’il faut du temps et que la concurrence soit loyale.

Daniel Denos


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