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Pays de la Loire - 23-08-2013

Intercuma : partager des solutions à plusieurs

Depuis 1998, la Cuma de la Croix-Verte, à Château-Thébaud (Loire-Atlantique), partage une moissonneuse-batteuse avec une Cuma du Pas-de-Calais. Une proportion d'utilisation similaire, des dates de récolte décalées et une bonne entente entre les deux groupes de cumistes sont les clés du succès.

Jacques Bousseau, trésorier de la Cuma

Jacques Bousseau, trésorier de la Cuma

Dans le pays du muscadet, la Cuma de la Croix-Verte, créée en 1964, rassemble 200 adhérents et emploie cinq salariés. Elle réalise entre 500 000 et 550 000 euros de chiffre d'affaires par an, qu'elle partage à parité entre l'agriculture et la viticulture. Elle possède entre autres trois machines à vendanger. Elle s'appuie notamment sur quelques gros adhérents, qui réalisent avec elles tous leurs travaux.


Machines performantes renouvelées régulièrement

“On a toujours eu deux moissonneuses-batteuses. En 1998, on a mené une réflexion pour renouveler une machine” explique Jacques Bousseau, trésorier de la Cuma et président à l'époque du rapprochement avec la Cuma Amandine, sur la commune d'Achiet-le-Grand, dans le Pas-de-Calais. “Acheter du neuf, ça ne passait pas financièrement et on avait eu des déboires avec une machine achetée d'occasion. On a lu dans Entraid qu'une Cuma du Pas-de-Calais cherchait à se rapprocher d'une autre. Ils sont venus nous voir et le courant est bien passé entre eux et nous... C'est parti comme ça.”

Quinze ans plus tard, les deux Cuma pourtant éloignées sont toujours mariées et le couple fonctionne bien ! “On en est à notre troisième machine et l'actuelle, une Claas Lexion 620, fait sa deuxième campagne. On garde nos moissonneuses-batteuses cinq à six ans, ce qui nous permet d'avoir toujours des machines performantes” poursuit Jacques Bousseau. “Ça fonctionne bien car on récolte à des périodes décalées : on démarre fin juin et on a fini fin juillet, date à laquelle ils commencent la moisson chez eux. Cette année, la machine est partie dans le Pas-de-Calais le 31 juillet”.


Le coup du transport augmente la facture

La proportion d'utilisation de la machine est la même dans chaque département, à savoir une centaine d'heures. “Ce sont eux qui en sont propriétaires et qui nous la louent. On a des parts sociales dans le matériel. Fin août - début septembre, elle revient ici et on assure l'entretien” précise la secrétaire de la Cuma, Véronique Jaumouillé. “L'an dernier, on l'a facturée à nos adhérents 220 euros/heure hors taxe avec chauffeur. Pour le transport, on utilise les services d'une entreprise de la Vienne.” C'est ce qui fait gonfler la facture : entre 1 800 et 2 000  euros l'aller-retour dans le Pas-de-Calais.

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