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Bovins viande - 22-02-2013

Les éleveurs de l'Ouest s'intéressent de plus en plus à La Salers

L'association Salers de l'Ouest s'est réunie le 14 février en Mayenne. Elle a attiré une soixantaine de participants sur l'élevage Rublier. Pas mal, puisqu'elle compte 95 adhérents. Un signe de l'attrait.

"Le cheptel allaitant diminue, mais proportionnellement, ce serait la race qui progresse le plus.” La Salers n'est plus une inconnue dans l'Ouest. “Elle entre aujourd'hui dans les choix des candidats à l'installation. Ce n'était pas le cas, il y a dix ans”, indique Jean-Louis Hervagault, qui suit le dossier Viande bovine à la chambre d'Ille-et-Vilaine (sortant). Aujourd'hui, on compte plus de 10 000 vaches en Bretagne­ et Pays-de-la-Loire.

La Salers répondrait plutôt bien à l'agrandissement des troupeaux. “Ses qualités maternelles, sa facilité de vêlage, sa rusticité intéressent les éleveurs” constate l'éleveur qui en possède depuis 25 ans. Mettant en garde contre les idées reçues : “Il ne faut pas penser que la Salers, on la met dans un champ, et c'est fini... Il faut quand même adapter une conduite d'élevage. On essaie de lui distribuer les fourrages grossiers, qu'elle valorise au mieux.”


La hausse en viande bovine lui a profité

Dans l'Ouest, les carcasses sont souvent plus lourdes que le bassin d'origine. “Ici, on les finit.” Ce qui a par ailleurs permis de profiter au mieux de la valorisation des prix en viande bovine, depuis l'an dernier. “Depuis 15 ans, on se colle à la demande de carcasses R= R+.” Le label Rouge, obtenu en 2004, n'a en revanche pu être exploité dans la région. “On manque de production pour le valoriser. On a transmis le label dans le centre (bassin). Mais qui sait, demain on s'en servira peut-être.”


Jean-Louis Hervagault voit dans la Salers “une vache qui convient aux éleveurs passionnés, qui n'ont pas envie d'agrandir leurs surfaces de céréales”. L'allusion n'est pas anodine. En Ille-et-Vilaine­, on ne recense que 31500 vaches allaitantes (dont 1600 Salers) mais les bovins sont bien présents, avec une densité laitière importante, et des ateliers JB souvent en complément­. Pourtant, là aussi, “on voit que les céréales gagnent du terrain. Quand les exploitations s'agrandissent, elles augmentent leurs surfaces. L'effectif allaitant recule. Ce qui est inquiétant pour nos outils d'abattage. Nous ne sommes pas en surproduction...”

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