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Juridique - 29-01-2013

Terre de liens sème et récolte de plus en plus

Le dynamisme de l’association qui œuvre à l’installation de paysans est tel, en Mayenne, qu’un groupe départemental devrait se former.

La foncière Terre de liens milite depuis les années quatre-vingt-dix pour l’installation en agriculture. En Mayenne, l’implantation a plutôt bien pris. En trois ans, quatre exploitations conduites par dix porteurs de projet auront été créées, depuis 2010. A l’inverse du Maine-et-Loire, par exemple, pourtant siège de l’association, où aucune réalisation n’a pu être engagée grâce à la foncière.


Le dynamisme mayennais a con-vaincu les acteurs locaux de mieux s’organiser. Jusqu’ici, l’association fonctionne par comités régionaux, qui veulent créer un groupe départemental. L’objectif est de renforcer le soutien auprès des jeunes agriculteurs, en terme de suivi, de conseils juridiques ou techniques. On n’en est pas là. “Il faut d’abord des échanges pour s’organiser”, remarque Aurélie Chabeaud, l’animatrice régionale du réseau. Une réunion vient d’avoir lieu à Mayenne.


Comprendre les besoins des porteurs de projets

Pour que ce groupe vive, des échanges réguliers entre adhérents, administrateurs, donateurs et porteurs de projet devront avoir lieu. “On doit d’abord comprendre les besoins des porteurs de projets”, précise Aurélie Chabeaud. Certains administrateurs viennent d’organisations de consommateurs : “Ils ne connaissent pas forcément le milieu agricole”, poursuit-elle.


L’association intègre des citoyens aux projets, souvent atypiques, de futurs “paysans”. Le mot est important, pour ses membres : il implique une cohésion entre le territoire (“le pays”), le producteur et le consommateur. La foncière lance également un appel aux dons : c’est grâce à cela qu’elle peut acquérir des terres agricoles au profit de porteurs de projet sans capitaux.

C’est le cas de Sébastien Ouvrard, qui devrait commencer son activité au 1er septembre, “normalement.” Originaire du Maine-et-Loire, où il ne voulait plus s’installer après une déconvenue, son réseau de connaissances l’a mené jusqu’à Saint-Georges-sur-Erve. Là, il a trouvé un éleveur de vaches allaitantes, contraint d’arrêter son activité. Un cédant convaincu que la relève, c’est l’avenir, et qui a préféré se laisser séduire par cette installation plutôt que de voir sa surface éparpillée entre ses voisins. Terre de liens a repris 34 des 42 hectares de l’exploitation. “En plus, les sols sont conviennent aux ovins. Je ne sais pas où j’aurais pu en trouver ailleurs…”, lance Sébastien.


Le futur éleveur aura un troupeau de 90 brebis. Après quel-ques travaux, pour aménager la salle de traite, le laboratoire et les caves, il produira l’équivalent de 1 700 kg de fromages par an. Aujourd’hui, il est encore à la recherche de solutions pour commercialiser ses produits: marchés, restauration collective… “Peut-être le lancement d’une Amap, dans le secteur d’Evron”. Son ami Blake Thomas devrait le rejoindre pour créer une ferme pédagogique au-tour, de la biodiversité et des énergies renouvelables.


(1) Pour plus de renseignements, contacter Aurélie Chabeaud au 06 61 45 49 88 ou par mail pdl@terredeliens.org


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