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Ovin - 06-08-2012

Liquidation pour le pôle frais

Mercredi, leTribunal de Quimper a décidé de suivre le réquisitoire du Procureur de la République, de donner sa chance au groupe Doux. Ce dernier avait pourtant regretté qu’il allait y avoir “des morts”, lors de l’audience de présentation des offres de reprise, vendredi 27 juillet. La période d’observation est ainsi prolongée jusqu’au 30 novembre. Une audience d’étape est prévue le 9 octobre. Les précisions de Charles Doux sur le contenu de son plan sont espérées début septembre. Il cèderait progressivement sa majorité à la banque Barclays, qui pourrait ainsi récupérer ses 140 millions d’euros de créances.
Pour Michel Prugue, président de la Confédération française de l’aviculture (CFA), “c’est la situation la plus confortable pour Barclays. On retire la partie la moins rentable et on dit aux éleveurs et aux salariés : débrouillez-vous!”
Dans une Bretagne coupée en deux, entre les fidèles de Charles Doux et ceux qui auraient préféré changer de modèle, le député du Finistère Jean-Jacques Urvoas se dit surpris par cette décision: “L’avenir du groupe risque de se résumer aux exigences d’une banque”. Et de regretter l’absence de projet industriel. Ce qu’exigeait Arnaud Montebourg, lors des négociations. Pour le ministre du Redressement productif, c’est ici un double échec, puisqu’il soutenait en coulisses l’offre Sofiprotéol.

1700 emplois en sursis
“Doux frais”, soit neuf sites en France, est donc mis en liquidation. “Personne n’en voulait”, a indiqué Xavier Beulin, président de la FNSEA et de Sofiprotéol. De nouvelles offres, par site, peuvent être déposées jusqu’au 10 août. Sans repreneur, l’activité s’arrêtera début septembre. Les syndicats ont calculé qu’il pourrait y avoir entre 1500 et 1700 suppressions d’emplois, CDD et CDI.
“Nous espérons maintenant que les sociétés qui faisaient partie de l’offre portée par Sofiprotéol cassent leur verrou d’indivisibilité. Il faut qu’elles prennent conscience que, même si elles n’ont pu racheter l’ensemble du groupe, il y a des hommes et des femmes derrière chaque site. Des repises sont possibles pour atténuer la casse”, estime Jean-Luc Guillart, représentant CFDT.
Pour les éleveurs, la reprise d’un site est également synonyme de poursuite de la production locale.
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