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Bovins lait - 25-02-2019 - Rémi Hagel

Pour sa première fois à Paris, il sera le seul Montbéliard ligérien

SIA 2019

Joumba a retenu l’attention des sélectionneurs. De grande taille, elle possède de bonnes pattes et une bonne ligne de dos. Elle se déplace bien sur le ring.

Joumba a retenu l’attention des sélectionneurs. De grande taille, elle possède de bonnes pattes et une bonne ligne de dos. Elle se déplace bien sur le ring.


Encore une belle histoire chez les Montbéliardes. Mickaël Bertin ira concourir à Paris avec sa vache Joumba. Une première fois riche en symboles, tant elle concrétise le chemin parcouru depuis l’installation de ce jeune agriculteur en 2012. Surtout, Joumba est la seule représentante sélectionnée de tous les élevages pourtant renommés des Pays-de-la-Loire ! (1)

Avant même de vivre le Salon de l’Agriculture, l’aventure est belle pour Mickaël Bertin. “Rien que d’être sélectionné, pour moi, c’est énorme !” L’éleveur s’est installé après un tiers à Bierné en 2012. Il a acheté 17 Montbéliardes à des élevages voisins, et en compte aujourd’hui 45.

Joumba est née sur l’exploitation, en septembre 2014. Fille de Doumba et de Vigor JB, elle trace sa route sur les concours. Elle a fini championne Jeune au concours départemental 2018, puis 3e de section au Space. Et surtout en novembre, elle a été désignée grande championne (et championne adulte) au Farmingtour. L’histoire s’écrivait. “Les Jemo (2) m’ont dit : “Si tu gagnes, tu l’inscris pour Paris !” Chez les Montbéliardes, les concours sont un sport d’équipe. Sans ses copains, l’éleveur n’aurait pas tenté sa chance. Et c’est aussi grâce aux Jemo qu’il va honorer son engagement : “Deux jeunes s’occuperont de la vache à Paris. Je ne pourrai me libérer que pour le jour du concours.”

Mickaël Bertin a démarré les concours dès 2013, mais “je n’y vais pas pour gagner. C’est valorisant, mais je ne le fais pas pour ça. Ce qui me plaît, c’est l’ambiance et le plaisir de se retrouver entre éleveurs”. D’ailleurs, il n’oriente pas sa sélection en vue des concours, mais bien sûr “ce qui est rentable chez moi”, à savoir des taux et des valeurs de reproduction positifs.

Cette convivialité collective est un moteur précieux, qui l’aidera à se jeter dans le grand bain. C’est la première fois qu’il sera confronté aux élevages du berceau jurassien. “Je sais que le niveau sera très élevé. Si je pouvais ramener une 3e place, comme l’élevage Dabo l’an dernier, je serais comblé.”

Rémi Hagel

(1) Pour l’Ouest figure également une vache bretonne.
(2) Jeunes éleveurs de Montbéliardes de l’Ouest.

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