• Suivez-nous :

accueil
Eco-gestion > Social > Pour plus de temps libre : salarié ou Cuma ?
Mon panier :
0 article(s)

50 n° par an

METEO

Pub Rectangulaire défaut
A+
A-

Social - 04-01-2019

Pour plus de temps libre : salarié ou Cuma ?

Concours Repor'Terre d'Avenir

Frédéric et Yvan, exploitants du Gaec Tarlevé à Placé (53) sont âgés de 43 et 36 ans. Un manque de temps libre se fait ressentir. Les deux frères se posent des questions sur la main-d’œuvre et le travail. Leur objectif est de dégager du temps libre.

Yvan et Frédéric à la recherche de temps libre…

Yvan et Frédéric à la recherche de temps libre…



L’organisation du travail au GaecTarlevé est établie en fonction des préférences de chacun. Frédéric, s’occupe des porcs et de l’alimentation des bovins, Yvan gère la traite et les veaux. Les associés veulent accroître leur temps libre. Trois hypothèses sont en réflexion.

Un salarié à mi-temps sur la partie élevage en partenariat avec une autre exploitation pourrait améliorer le confort de travail. Ils aimeraient une personne polyvalente, compétente, motivée et avec de l’expérience. Selon Yvan : “C’est bien d’avoir un bon salarié, mais le plus dur c’est de pouvoir le garder.” Pour cela, les deux associés seraient prêts à offrir de bonnes conditions de travail : le salarié ne travaillerait pas tous les week-ends et bénéficierait d’horaires adaptés à sa vie familiale.

Concernant le salaire, les associés souhaitent “le payer aussi en fonction de ces compétences”. En revanche, “les règles de sécurité avec un salarié, ça fait peur, et ça devient problématique…” déclare Frédéric.

Renouvellement de la mélangeuse ou une automotrice ?

Les deux frères se posent la question de renouveler la mélangeuse. Cela permettrait de gagner en confort de travail. Pourquoi l’idée d’une automotrice ? Elle dégage une ressource en main-d’œuvre et une certaine rapidité au travail, mais nécessite un investissement important (environ 120 000 €). Il n’est pas nécessaire d’adapter leurs bâtiments pour accueillir une automotrice de distribution de fourrages.

Pourquoi ne pas déléguer des tâches pour se libérer du temps ?

Il y a une autre piste qu’ils explorent : la délégation de l’alimentation des bovins laitiers (automotrice en Cuma). La Cuma, située à 8 km du siège d’exploitation, permettrait de gagner du temps et d’accroître le confort de travail. Le coût de distribution (environ 20 €/1 000 l) est calculé en fonction du temps passé et du tonnage de fourrages distribué. En revanche, les horaires ne sont pas forcément adaptés au souhait des agriculteurs et le coût reste onéreux pour cette exploitation. Les associés ne souhaitent pas déléguer les travaux des champs : “On a le matériel nécessaire et c’est une tâche que l’on apprécie.”
Pour eux, il n’est pas possible de tout déléguer. Ils veulent garder le contrôle sur le fonctionnement de chacun des ateliers.
L’exploitation a trouvé son rythme de croisière. Désormais Yvan et Frédéric Tarlevé aspirent à plus de temps libre. Salarié ou mélangeuse en Cuma : la question n’est pas encore tranchée.


Honorine Breton, Dany Babin, Bryan Leprêtre, Sylvain Louapre, Aurélien Tual
BTS ACSE 2- CFP La Futaie de Port-Brillet


Cet article est publié dans le cadre du concours Repor'Terre d'Avenir organisé par Altonéo avec L’Avenir agricole et Jeunes Agriculteurs. Cette année, les étudiants ont dû travailler sur la thématique du salariat agricole.

Signaler un abus
Partaher par mail

RÉAGISSEZ

Vous devez etre identifié pour réagir à cette élément.

Si vous n'avez pas de compte vous pouvez vous inscrire ici

Adresse mail :
Mot de passe :
VALIDER
Pub Carré défaut
Innovations Performances Services