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Mayenne - 13-07-2018 - Frédéric Gérard

Pour devenir pompier volontaire, les agriculteurs peuvent être aidés

Secours

Le 6 juillet, signature de la nouvelle convention de financement des formations de sapeurs-pompiers aux agriculteurs, par Bernard Aubry (Créavenir), Olivier Richefou (Sdis 53) et Gérard Alexandre (Service de remplacement), sous le regard du préfet Frédéric Veaux (au premier rang, de gauche à droite).

Le 6 juillet, signature de la nouvelle convention de financement des formations de sapeurs-pompiers aux agriculteurs, par Bernard Aubry (Créavenir), Olivier Richefou (Sdis 53) et Gérard Alexandre (Service de remplacement), sous le regard du préfet Frédéric Veaux (au premier rang, de gauche à droite).


Une convention entre le Sdis (service d’incendie et secours), le Service de remplacement (SR) et Créavenir a été renouvelée pour trois ans, vendredi 6 juillet. Elle confirme l’implication des acteurs du territoire pour soutenir le volontariat en zones rurales. “C’est efficace, utile, efficient. Donc on reconduit”, commente Bernard Aubry, vice-président de l’association du Crédit mutuel, qui finance le dispositif.

Créavenir aide les agriculteurs à payer les journées de remplacement nécessaires au suivi de la formation initiale du sapeur-pompier volontaire (SPV). Deux volets sont renforcés : l’enveloppe passe de 2 400 euros à 3 000 euros par an, et la couverture des remplacements de 80 heures à 96 heures.

17 agriculteurs aidés

L’idée de ce dispositif est née dans l’Orne, avant d’être reprise en Mayenne via une première convention signée en juin 2015, pour une durée de trois ans. Elle a permis d’accompagner 17 agriculteurs (sur les 58 du SPV), dont cinq qui ont pu bénéficier du dispositif dès leur recrutement au SPV ; ce qui représente environ 800 heures de formation et 700 heures de remplacement.

Les agriculteurs sont une population recherchée, notamment pour leur connaissance du terrain et une disponibilité plus souple en journée que des salariés. Néanmoins, leur exploitation reste la priorité. “Je ne pouvais m’engager seulement si cela ne me mettait pas en retard dans mon travail”, raconte Jacky Dubourg, éleveur-transformateur avec ses parents et volontaire à la caserne de Cossé-le-Vivien. Sans les facilités offertes par cette convention, “j’aurais mis plus de temps pour suivre les formations”.

Tous les centres d’intervention ne bénéficient pas du même engagement sur leur territoire. Les casernes de Craon, Lassay-les-Châteaux et Port-Brillet feront ainsi l’objet d’une communication particulière pour recruter des volontaires.

Frédéric Gérard


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