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Mayenne - 04-01-2018 - Rémi Hagel

En 2018 au Cima, une Miss Mayenne pour les 40 ans des Montbéliardes

Les Montbéliardes organiseront un concours de primipares, Miss Mayenne, à l’occasion du Cima. Pour la prochaine édition, c’est la restauration qui devra être améliorée.

Le Cima reste la vitrine de l’élevage mayennais. Cette année, ce sont les Montbéliards qui vont se mettre en avant.

Le Cima reste la vitrine de l’élevage mayennais. Cette année, ce sont les Montbéliards qui vont se mettre en avant.


Le Cima 2018 se tiendra pendant la Madeleine à Mayenne les 20, 21 et 22 juillet. En attendant 2019 qui accueillera le National Normand, ce seront les Montbéliardes qui créeront l’évenement. En effet, l’association d’éleveurs fêtera ses quarante ans. Pour marquer le coup, elle organise un concours Miss Mayenne, privilégiant les primipares. Les éleveurs moteurs vont tâcher de motiver leurs collègues pour cette occasion spéciale.


L’important : la restauration


L’organisation du Cima est une affaire bien rodée. On retrouvera les mêmes concours que cette année (notamment les Parthenaises qui veulent continuer après leur première). Lors de l’assemblée générale qui se tenait ce 18 décembre, les principales remarques portaient sur… la restauration. Laurent Coutard (Normand) glisse : “Il a manqué aux éleveurs un repas dansant le samedi soir.” Jean-Maurice Mesnage, président de Mayenne foires et salons, rappelle que ce repas avec animation est difficile à organiser pour seulement 100 à 200 convives. “On a essayé, et on s’est planté. Alors qu’à 800 et 1 000 couverts, on peut.” La gageure est aussi de séduire le tout public. Certains croient que cette soirée est réservée aux éleveurs, alors que c’est ouvert à tous. “Je rêve qu’on fasse la même chose qu’à Evron.”


Restauration toujours, Fabien Hélard (Percheron) regrette qu’il n’y ait plus rien à manger quand les concours équins se terminent (plus tard que les autres). Denis Guilmeau (Montbéliard) déplore que les éleveurs aient eu trois fois le même repas sur trois jours. Par ailleurs, il demande que des OPA acceptent de financer des petits-déjeuners pour les jeunes et les éleveurs qui restent dormir sur place.


Le principal point noir s’est manifesté le dimanche : le restaurateur s’est trouvé débordé. “C’était désolant de voir des queues interminables alors qu’il y avait des tables de libres” commente Jean-Maurice Mesnage. “On doit trouver une réponse à ce mécontentement” insiste le président du Cima Claude Tarlevé. C’était le premier Cima pour l’entreprise de restauration. On peut considérer ces ratés comme une erreur de jeunesse. “On va continuer à travailler avec eux, mais on va améliorer”promet Jean-Maurice Mesnage.


Et si on testait du neuf ?


Enfin, Jean-Maurice Mesnage s’inquiète de la baisse de fréquentation de la Madeleine. Le mauvais temps a joué, l’absence de feu d’artifice aussi. Mais on sent aussi une possible usure, par rapport aux goûts nouveaux du public. “J’ai peur qu’on tombe dans la routine. La clientèle rajeunit, il faut trouver des animations pour la faire venir. L’an prochain, on aura un Cima “normal”(sans National), on peut essayer des choses.” Les organisateurs auront du grain à moudre lors des prochaines réunions.


Rémi Hagel




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