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Mayenne - 29-12-2017

Repor'Terre d'Avenir : La “qualité” d’une transmission familiale

Concours

Cette semaine, nous publions le dernier article dans le cadre du concours Repor’Terre d’Avenir, organisé par Altonéo avec L’Avenir agricole et Jeunes Agriculteurs. La photo de l’article a remporté le prix Coup de cœur du jury. Elle a été prise par Emilie Jardin, Alexandre Gourdier et Germain Chevallier, du lycée Rochefeuille à Mayenne.

Patrick et Isabelle Mézange au cœur de la passion pour “l’autre pays de la Blonde”.

Patrick et Isabelle Mézange au cœur de la passion pour “l’autre pays de la Blonde”.


Patrick et Isabelle Mézange sont installés depuis vingt-six ans sur la commune de La Bazouges-les-Alleux. Aujourd’hui âgés de 49 ans chacun, ils anticipent la transmission de leur exploitation agricole, en système bovin viande et porcin.


Les agriculteurs sont aujourd’hui installés avec une production de 100 vaches allaitantes en race Blonde d’Aquitaine. Elles sont conduites en pâturage tournant dynamique. Les mâles du troupeau sont engraissés en jeune bovin. Les exploitants vendent leurs vaches de réformes en label : “l’autre pays de la Blonde”. Une partie du troupeau est inscrite à l’Upra (Unité nationale de sélection et de promotion de race). L’exploitation est déjà dans une démarche de qualité. La seconde production de l’exploitation est 120 truies et 450 places en engraissement, plus 300 places en façonnage. Les porcs sont vendus au marché au cadran. La SAU est de 83 ha, dont 39 ha à 7 km du siège social.

Une qualité de proximité

Engagés dans un label Blond, ces éleveurs ont le souci de produire une viande de qualité. Ils font déjà un peu de vente directe à la ferme et sur les marchés. Ils commercialisent ainsi trois vaches, cinq veaux et quelques porcs. A l’avenir, ils veulent développer ce mode de commercialisation pour être plus proches du consommateur, valoriser leurs viandes et promouvoir les produits locaux.

La succession familiale, une valeur ajoutée

Les exploitants ont quatre enfants âgés de 17 à 25 ans. Ils sont tous en étude agricole. Les enfants sont dans l’optique de reprendre l’exploitation. L’un d’entre eux est en CAP boucherie, l’objectif est d’installer le futur boucher pour aller chercher la valeur ajoutée de l’exploitation. L’idée est aussi d’inciter les autres enfants à revenir sur la ferme afin de pouvoir développer la vente directe.

La transmissibilité au cœur des discussions actuelles

Même à 49 ans, Patrick et Isabelle pensent déjà à la transmission de leur exploitation. L’objectif est de diminuer l’effectif porcin, pour pouvoir engraisser tous leurs porcs sur place. Par la suite, ils souhaitent renforcer leur démarche de qualité en supprimant tous les antibiotiques de l’atelier porcin, promouvoir la génétique ou encore utiliser la graine de lin. Les pistes d’amélioration existent.

Les exploitants veulent transmettre une exploitation pérenne à leurs enfants. Pour cela ils ont deux projets en tête : investir dans une boucherie dans une grande ville ou trouver des débouchés dans une structure
de vente.

Au final chez les Mézange, la transmission s’anticipe afin d’assurer une succession efficace et cohérente.

Germain Chevallier, Alexandre Gourdier, Emilie Jardin
Lycée Rochefeuille à Mayenne


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