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Loire-Atlantique - 22-12-2017 - Christian Evon

Chambre de Loire-Atlantique : pour les salariés, la régionalisation des Chambres, ça coince !

Chambre d'agriculture

La proposition de l’employeur sur l’aménagement du temps de travail a été rejetée en bloc.

La proposition de l’employeur sur l’aménagement du temps de travail a été rejetée en bloc.


"Contrairement à ce qui peut se dire sur le terrain, la régionalisation pour les salariés se passe très mal” explique l’un d’entre eux, membre de la CFDT. Les élus du comité d’entreprise, du CHSCT (1) et la section syndicale CFDT ont déposé un préavis de grève et appelé à un débrayage jeudi 21 décembre, de 10 heures à 12 heures. Ensemble, ils ont signé un communiqué dans lequel ils listent les griefs reprochés à leur employeur. “Les 159 salariés de Loire-Atlantique ont vu leur accord sur l’aménagement du temps de travail dénoncé, ils prennent acte… Ils ne savent même pas à deux semaines du 1er janvier quelle sera leur heure de reprise au 2 janvier 2018 et pour faire combien d’heures à la semaine”, expliquent-ils. “Pourtant, il s’agit bien d’impliquer les 650 salariés qui vont être au sein d’une même entreprise.”

Depuis des mois, les élus du personnel demandent des informations à chaque instance représentative. Le 1er décembre, les salariés se sont mobilisés et une pétition a recueilli la signature de 80 % d’entre eux. Ils demandent notamment les points suivants : temps légal de 35 heures et temps effectif de 39 heures par semaine, 23 jours de RTT et création d’un compte épargne temps (CET) projet. “Suite à notre mobilisation, l’employeur nous a proposé de travailler six jours de plus sans compensation, que les autres départements ont obtenue. C’est non !”, indique la CFDT.

“On constate que les élus ont du mal à mettre en place ce qu’ils exigent des salariés. Car eux gardent leur pré carré. En effet, l’impôt collecté et les indemnités, le bureau des membres, restent départementaux. Difficile pour les salariés de comprendre un regroupement aux forceps, alors que les élus gardent leur mandat en local”, indique le communiqué. Les instances représentatives du personnel demandent la mise en place d’un comité social et économique, comme le prévoient la loi et le code du travail. “Soyons ambitieux pour un dialogue social qui ne se limite pas à des commissions paritaires”, insiste la CFDT.

Christian Evon

(1) : Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail.


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