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Grandes cultures - 01-12-2017

Maïs : la pyrale a attaqué en 2017, se préparer pour 2018


"Cette année encore, les dégâts de pyrale étaient bien visibles” explique Jean-Claude Lebreton, technicien de la chambre d'agriculture de la Mayenne, dans une note de synthèse. Les comptages effectués en 2017 en Mayenne confirment les attaques de pyrale : “Le niveau d’attaque est souvent important, plus élevé qu’en 2015 où les dégâts étaient déjà spectaculaires(il n'y a pas eu de comptage en 2016, année de faible présence). Le niveau d’attaque sur épi est variable. Par exemple, à Saint-Aubin, 90 % des pieds sont touchés, dont 68 % avec une présence sur épis. A Saint-Fort, il y a aussi 90 % des pieds touchés, mais seulement 5 % avec une présence sur épi.”


Les pertes économiques peuvent être importantes. En maïs grain, avec 75 % des pieds touchés, la perte de rendement est de 4 % (4 q/ha pour un rendement de 100 q/ha, soit 50 €/ha pour un maïs à 125 €/t, coût du séchage déduit). En maïs ensilage, on manque de données. L'impact paraît modeste, mais des essais d'Arvalis montrent des gains de rendement si on traite avec du Coragen.


Prophylaxie : broyer les cannes


Pour lutter contre la pyrale, on peut envisager un traitement chimique ou l'utilisation de trichogrammes (insecte qui détruit les œufs de pyrale). En amont, la prévention est conseillée. Les larves hivernent dans les tiges. C’est pour cela que les zones à maïs grain sont plus favorables que celles à maïs ensilage. Pour limiter leur chance de survie, on conseille de broyer les cannes de maïs (passage spécifique) et d’enfouir les résidus (un labour sera plus efficace). Autre avantage : le broyage et l’enfouissement des résidus limitent le risque de fusariose sur la parcelle.


Traiter ou non ?


Jean-Claude Lebreton écrit : Au moment du traitement, la présence du ravageur est peu visible. Il n’y a pas de seuil d’intervention. Le seul repère est l’infestation des années précédentes : dans un secteur, une forte infestation en année n augmente le risque d’avoir une forte infestation en année n+1. Evidemment, la liaison entre les deux est forcément assez floue puisque cela dépendra de la survie des larves en hiver, du succès des pontes des adultes, etc. (par exemple, la pression était forte en 2015, plutôt faible en 2016 et de nouveau forte en 2017).



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