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Mayenne - 17-11-2017 - Frédéric Gérard

Les dirigeants de la Cam détaillent le projet de fusion avec Terrena

COOPERATIVE

Les réunions de secteur viennent de se terminer. Les dirigeants de la coopérative des agriculteurs mayennais ont pu y présenter le projet de fusion avec la voisine Terrena. Il sera acté dans un mois, en assemblée extraordinaire.

La Cam, un nom voué à disparaître des campagnes mayennaises. Les dirigeants expliquent avoir voulu capitaliser sur le nom Terrena, “le plus reconnu au niveau national”.

La Cam, un nom voué à disparaître des campagnes mayennaises. Les dirigeants expliquent avoir voulu capitaliser sur le nom Terrena, “le plus reconnu au niveau national”.


Comme annoncé en juin dernier, Terrena et la Cam vont fusionner au 1er janvier. La coopérative d’Ancenis va ainsi absorber les actifs, le passif, les résultats 2017 de la coopérative mayennaise. En découlent quelques modifications techniques au capital social [voir en encadré]. Va s’opérer une nouvelle organisation également [lire ci-dessous]. S'en suit la disparition du nom de la Cam, bien sûr. “On a décidé de conserver le nom de Terrena, le plus reconnu, pour capitaliser au niveau national”, explique le président de la Cam, Ivan Leclerc. Derrière cette fusion, l’objectif est de créer un acteur de poids pour peser face à la grande distribution. Avec la marque Nouvelle Agriculture, notamment : “Le but est d’avoir un cahier des charges, pour ne pas que les GMS aillent s’approprier la notion de qualité de la production.”


Les coûts, “pas le projet en tant que tel”


“Quels seront les coûts inhérents à la fusion ?”, demande un adhérent du sud-Mayenne, présent à la réunion de secteur de Quelaines, mardi. “Vous ne parlez que du côté positif, mais à combien estimez-vous exactement cette fusion ?” “Il n’y a pas de projet d’économie de réduction des coûts en tant que tel, répond le directeur, Hervé Scoarnec. C’est plus un projet de développement, vis-à-vis de la grande distribution.”


Dans le temps, des coûts induits vont disparaître — la préparation à la fusion est “très chronophage pour les équipes depuis six mois”. Le but n'est pas de réduire les effectifs, assure également le directeur, “nous n’en n’avons pas besoin”. “Mais des optimisations vont venir derrière”, assure-t-il enfin. Hervé Scoarnec prend en exemple les outils de communication qui vont tous converger d’ici fin 2019. “Les systèmes d’information sont en général amortis en trois ans, ce que nous venons de faire avec le logiciel bovin.”


“Il faut mieux prendre le temps et ne pas aller trop vite pour ne pas voir les équipes débordées…” poursuit Hervé Scoarnec. En interne, la mise en commun effective des services “va se décanter au fil des mois, en début d’année prochaine” nous a décrit un technicien. Mais il ne sait pas encore trop comment les équipes travailleront ensemble. “Aujourd’hui, on met en place les outils informatiques. Demain, les hommes.”


Garder l'esprit de proximité de la Cam


Le but, insiste Ivan Leclerc, est que “l’adhérent garde le même interlocuteur”, son technicien aujourd’hui, et pour ceux qui adhèrent à la fois à la Cam et à Terrena, d’avoir “le choix de son technicien de production”, entre les deux coopératives actuelles…


La proximité, c'est une culture que veut distiller la coopérative mayennaise au sein de la première coopérative polyvalente agricole de France. “Cette fusion, c’est bien pour que la coopérative reste à votre image, conclut Aimé Pertron, président de la section Mayenne Angevine. Sans vous, la Cam n'existait pas. Sans vous, Terrena n'existera pas.”


Frédéric Gérard



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