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Sarthe - 03-11-2017 - Nathalie Barbe

Une délégation algérienne chez Biodevas

Biotechnologie

Le 17 octobre, Biodevas a accueilli huit vétérinaires et aviculteurs algériens sur son site de Savigné-L’Evêque (Sarthe). Au programme de la rencontre : une présentation des technologies développées par le laboratoire de biocontrôle.

Après la réunion de travail, mardi, dans les locaux du laboratoire Biodevas, la délégation algérienne a pris la direction des élevages avicoles bretons.

Après la réunion de travail, mardi, dans les locaux du laboratoire Biodevas, la délégation algérienne a pris la direction des élevages avicoles bretons.



Dans la salle de réunion, l’ambiance est studieuse. “Nous sommes venus pour avoir des données sur les solutions naturelles produites par Biodevas” explique Karima Mahnane, vétérinaire à Alger centre et éleveuse. Avec elle, sept autres confrères venus des quatre coins du pays ont fait le déplacement en Sarthe car tous ont un challenge à relever : réduire la part des antibiotiques dans les élevages avicoles standards. “L’antibiorésistance est un problème virulent en Algérie “ rapporte Arezki Belharet. Le vétérinaire représente la société Plantaxion en Kabilie. Ce distributeur algérien, initiateur du voyage en Sarthe, importe depuis trois ans six produits de bioncontrôle conçus par Biodevas pour la santé animale.

Améliorer les résultats techniques

“Notre modèle agricole repose sur l’association conventionnel-antibiotique. Il perd beaucoup sur les paramètres d’élevage” précise Arezki Belharet. “Notre rôle de vétérinaire, c’est donc de montrer qu’il existe des alternatives naturelles pouvant améliorer les performances en aviculture.” Utilisatrice de la gamme Biodevas, Karima Mahnane confirme : “Même si ces solutions naturelles sont plus chères, les résultats sont bons sur le traitement du stress oxydatif et sont très uniformes.” La filière avicole algérienne, faite de petites et moyennes exploitations, semble tendre vers l’intégration. “Cette orientation n’est pas formulée dans une politique agricole. Nous sommes dans l’informel, avec une filière qui n’a ni traçabilité ni normes sanitaires claires” explique Arezki Belharet. Dans ce contexte, l’objectif d’une alternative aux antibiotiques est double : “Produire sain pour les consommateurs et améliorer les résultats techniques des élevages.” Le marché algérien est donc une opportunité pour le laboratoire sarthois. Il représente environ 10 % du total de ses exportations. “Avec Plantaxion, nous avons sur place un relais qui communique très bien sur nos produits” se réjouit François Blua, PDG. Seul frein à l’implantation du biocontrôle : son coût. La taxe d’importation est deux fois plus élevée pour un produit bio que pour un antibiotique.

Nathalie Barbe



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