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France - 25-08-2017 - Nathalie Barbe

Santé publique : dose, un compromis politique

FOCUS

L’espace de cinquante ans, les Etats sont passés d’une volonté de maîtriser les contaminations alimentaires par les substances chimiques à une politique du renoncement.

L’espace de cinquante ans, les Etats sont passés d’une volonté de maîtriser les contaminations alimentaires par les substances chimiques à une politique du renoncement.


La protection de la santé publique s’organise depuis 1963 autour des enjeux économiques que représente le commerce des denrées alimentaires et des substances chimiques. A cette date, la FAO et l’OMS créent le Codex Alimentarius ou “Code alimentaire”. Cette commission définit les normes alimentaires internationales, avec un souci d’harmonisation afin de faciliter les échanges entre pays. Mais aussi et surtout, de protection du consommateur. Présenté comme le “pilier du système de la sécurité sanitaire des aliments”, le Codex compte 188 pays membres négociant des “recommandations fondées sur des bases scientifiques”, dont la fameuse limite maximale de résidus de pesticides (LMR) servant de référence dans l’affaire des œufs contaminés au Fipronil. Ce seuil autorisant de manière officielle qu’une contamination soit présente dans l’alimentation n’est-il pas en réalité le résultat d’un compromis politique où la protection de la santé publique devient toute relative ?

Nathalie Barbe



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