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Fruits et légumes - 21-07-2017

Le monde viticole veut s’armer contre le gel

VITICULTURE

Le deuxième appel à projet de l’année du PCAE permet désormais de subventionner les équipements antigel (sous réserve du feu vert de Bruxelles). Le monde viticole invite les professionnels à se protéger davantage.


Après deux épisodes de gel printanier en 2016 et cette année, le monde de la viticulture compte désormais se protéger davantage. L’Association régionale filière vin des Pays-de-la-Loire (ARFV) a conduit une étude sur la gestion des risques climatiques. Objectif : comprendre le processus de gel et ses mécanismes, dresser un état des lieux des zones gélives et identifier les meilleures solutions techniques et d’organisation face au gel. Le matériel de lutte contre le gel, qui ne pouvait pas être subventionné jusque-là, devrait désormais être éligible au PCAE. Les équipements antigel, dont les coûts s’élèvent entre 7 000 et 15 000 €/ha, sont éligibles et pourraient être subventionnés jusqu’à 30 % de leur coût. Il reste juste à Bruxelles à confirmer son accord d’ici septembre, mais le prochain appel à projets se termine le 1er septembre.

Plusieurs dispositifs, a priori, seraient éligibles :
- Le Froast guard. Il s’agit d’une sorte de caisson avec un brûleur et un ventilateur. Il couvre un hectare. Couverture fixe. 8 000 € HT
- Le Froast buster. Caisson plus imposant, mobile, plus adapté aux vergers qu’aux vignes. Couvre 5 ha. 19 000 € HT.
- Tour antigel fixe (12 m). Protège jusqu’à 7 ha. Inconvénient : très bruyant. 47 000 € HT. Pas besoin de déposer un permis de construire, mais nécessité de prendre contact avec sa mairie.
- Tour antigel mobile. Couvre 3 ha. Moins bruyante que la tour fixe. 34 000 €.
- Système antigel par aspersion. Consiste à asperger les sarments d’eau pour protéger les bourgeons en les emprisonnant dans des poches de glace. 8 000 à 14 000 €/ha. Inconvénient : nécessite une importante réserve d’eau (30 m3/ha). Attention, dispositif non-éligible.







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