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Social - 17-07-2017 - Nathalie Barbe

La MSA doit mener les réformes sur fond de crise agricole

Mardi 27 juin, près de 300 personnes ont assisté à l’assemblée générale de la MSA Mayenne Orne Sarthe, à Mortagne-au-Perche (Orne). La MSA, mobilisée sur la gestion de la crise agricole, doit aussi mener tambour battant les réformes sociales.

Georgette Rousselet, présidente de la MSA Mayenne Orne Sarthe.

Georgette Rousselet, présidente de la MSA Mayenne Orne Sarthe.


Pour la deuxième année consécutive, la crise agricole ouvre l’assemblée générale de la MSA Mayenne Orne Sarthe. “La crise perdure. La crise s’installe” note avec tristesse la présidente, Georgette Rousselet. Et de citer les chiffres qui l’illustrent : entre 2012 et 2015, les revenus des exploitants au réel ont chuté de 51 %. Le département de l’Orne est le plus touché avec - 62 %, suivi par la Sarthe (-50 %) et la Mayenne (- 44 %). La situation a fait grimper de 33,5 % le nombre de bénéficiaires du RSA (Revenu de solidarité active). Dans les trois départements, 4 352 exploitants ont bénéficié l’an passé de l’enveloppe exceptionnelle du plan de soutien à l’élevage. Soit 2 876 000 euros d’aides. “Aujourd’hui, aucune production n’est épargnée” constate Georgette Rousselet.

Des agents de terrain confrontés au mal-être

Outre la gestion des mesures financières prises par le Gouvernement en 2016, la MSA anime son propre dispositif d’accompagnement de la crise agricole (1). “Tout le monde est en mouvement pour enrayer le mal-être.” Un mal-être vécu de part et d’autre. “Nous sommes des conseillers de terrain et ce n’est pas facile de gérer l’agressivité qui découle des situations difficiles” témoigne Simon Pelletier, salarié de la chambre d’agriculture de la Sarthe. Lui et onze de ses collègues sarthois ont suivi une formation dispensée par la MSA afin de trouver la bonne posture, entre empathie et distance à garder. “Cette rencontre a montré que nous n’étions pas seuls et que l’échange entre collègues pouvait être bénéfique.” Pour la première fois en vingt-cinq ans de carrière, Marc Mouton, médecin-conseil à la MSA, a reçu de nombreux conseillers et agents réclamant du soutien. Il préconise la mise en place d’un groupe de parole.

Nathalie Barbe
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