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France - 22-06-2017

En Pays-de-la-Loire, le PS ne s'effondre pas plus que la droite

Legislatives

Bilan //// La République en Marche ! a balayé des décennies d'histoire en Loire-Atlantique et Vendée, et en partie en Maine-et-Loire. Alors que la Mayenne et la Sarthe ont préféré une meilleure répartition des sièges, en particulier au profit de socialistes, à contre-courant du phénomène national.

Cinq des six députés LREM élus en Maine-et-Loire, ici réunis lors de la visite de Nicolas Hulot le 7 juin dernier. Seule Anne Barrault (à gauche) n’a pas été élue (manque ici le député de Cholet Denis Masseglia).

Cinq des six députés LREM élus en Maine-et-Loire, ici réunis lors de la visite de Nicolas Hulot le 7 juin dernier. Seule Anne Barrault (à gauche) n’a pas été élue (manque ici le député de Cholet Denis Masseglia).

Les Français ont donné une majorité plus mesurée qu'annoncée au Président de la République, néanmoins une majorité absolue.

La majorité régionale bousculée

En Pays-de-la-Loire, La République en marche ! (LREM) réalise des grands chelems dans des circonscriptions historiquement acquises en majorité à la Gauche (en Loire-Atlantique) ou à la Droite (en Vendée, fief de Philippe de Villiers, de Bruno Retailleau). La vague LREM a remporté un grand nombre de conseillers régionaux de la majorité sur son passage. La vice-présidente de la Région Samia Soultani-Vigneron n'a pu franchir le premier tour : la Mayennaise n’a pu participer à une triangulaire (contre PS et LREM), malgré 19 %, du fait de l’abstention élevée.

Au second tour, d’autres conseillers régionaux perdent des circonscriptions alors acquises à leur parti : la défaite de Franck Louvrier (LR), l’ancien conseiller communication du président Sarkozy, à La Baule, en est une illustration. C’est aussi le cas de Christelle Morançais, tête de liste UMP en Sarthe aux régionales 2015. Ainsi que d’Eric Touron et surtout d’André Martin, numéro 3 aux régionales en Maine-et-Loire.
Yannick Favennec (UDI, nord Mayenne), lui, passe haut la main. Mais il devra laisser son fauteuil de vice-président de la Région, pour respecter la loi sur le non-cumul des mandats (exécutifs). La Droite et le Centre ne comptent plus que trois élus sur trente sièges en Pays-de-la-Loire : un dans chacun des départements de la Mayenne, le Maine-et-Loire et de la Sarthe. Il s'agit de Yannick Favennec donc, de Jean-Charles Taugourdeau (LR 49) et Jean-Charles Grelier (LR 72).

Trois élus socialistes aussi passent à travers la vague dans les départements de la Mayenne, et de la Sarthe. Avec trois circonscriptions voisines, entre Laval et Le Mans, dont deux conservées par d'anciens ministres de François Hollande (Stéphane Le Foll et Guillaume Garot) -un exploit au vu des résultats nationaux-. Les socialistes ont peut-être là un terreau pour établir un laboratoire et repenser l'avenir de leur parti.

Retrouvez nos pages spéciales sur les élections législatives, et la présentation des députés sensibles à l'agriculture dans notre édition datée du 23 juin 2017.



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