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Aviculture - 23-03-2017 - Frédéric Gérard

“Quel impact si un cas de grippe aviaire se déclare en Mayenne ?”

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Le préfet de la Mayenne a profité de ses derniers jours avant d’être soumis au devoir de réserve, du fait des élections, pour faire le point sur l’actualité et visiter des poulaillers. D’abord en poulet standard, chez Kamuran Yilmaz, au Pas. Puis chez le couple Illand, producteurs du Label rouge Duc de Mayenne, à Parigné-sur-Braye.

Jacky Bachelot (à droite) présente la filière avicole mayennaise au préfet Frédéric Veaux (à gauche). Le préfet se dit très conscient de la problématique basse-cour.

Jacky Bachelot (à droite) présente la filière avicole mayennaise au préfet Frédéric Veaux (à gauche). Le préfet se dit très conscient de la problématique basse-cour.


Bonne ambiance, mais méfiance : ce 22  mars, les aviculteurs plaisantent encore, mais craignent bel et bien l’annonce d’un cas de grippe aviaire en Mayenne. Le virus est déjà remonté dans les Deux-Sèvres. Ils le répètent clairement auprès du préfet, Frédéric Veaux, entouré d’une trentaine de personnes, directeur de services de l’Etat, élus, éleveurs, responsables professionnels. Lundi, Stéphane Le Foll a voulu rassurer en confirmant “un net recul ces deux dernières semaines” du nombre de nouvelles suspicions dans le Sud-Ouest. Le ministre loue une stratégie de lutte payante, et prévoit déjà un retour d’activité dans 536 communes des départements réglementés. “C’est politique !”, assène Philippe Jéhan, président de la FDSEA 53 : “C’est pour dire que cela se calme, en vue des élections. En vrai, les volailles ne pourront jamais retourner dehors en mai.”


Basse-cour : “un geste citoyen”


Face aux risques, les éleveurs attendent “un geste citoyen”. Le préfet le reconnaît : “On a du mal à emmener les maires et les citoyens” dans la lutte contre l’influenza aviaire, par le cloisonnement des basses-cours. “Les gens ont l’impression que cela ne va pas arriver ici, poursuit Frédéric Veaux. Alors qu’un cas suffirait à mettre en danger toute la filière économique.” Les acteurs en ont largement conscience. Et la première amende de 750  euros infligée à un particulier qui n’a pas voulu rentrer sa basse-cour, fait figure d’exemple.


Frédéric Gérard





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