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Social - 17-03-2017 - Frédéric Gérard

La qualité de vie, c’est aussi au travail

Social

La MSA Mayenne-Orne-Sarthe organisait une journée sécurité et santé au travail le 14  mars à Sillé-le-Guillaume. Salariés comme agriculteurs peuvent aménager leurs conditions de travail et ainsi gagner en qualité de vie.

Nicolas, Sylvie et Alain Gégu, agriculteurs en Mayenne, organisent leur travail pour allier qualité de vie, entretenir les relations et implications extérieurs, et la réussite de leur exploitation laitière.

Nicolas, Sylvie et Alain Gégu, agriculteurs en Mayenne, organisent leur travail pour allier qualité de vie, entretenir les relations et implications extérieurs, et la réussite de leur exploitation laitière.



Le lieu de travail est régi par “les sciences de l’ingénieur et les sciences comptables”. “Les sciences humaines en sont absentes”, regrette Serge Garrigues, ergonome et sociologue, spécialisé dans l’organisation et la santé au travail. Les notions de chiffres, les objectifs, “on s’en accommode”, sans toujours se soucier de son bien-être personnel et du lien aux autres. Il note en parallèle “une dégradation de notre relation au temps”, renforcée par les nouvelles technologies (téléphones portables, mails, outils numériques, etc.). “On veut aller toujours plus vite, mais on s’arrête quand ?” interroge-t-il.


De plus, “on ne parle jamais de ce qu’on faisait avant, pendant les heures de travail gagnées...”En entreprise, les gens se parlaient plus, sans doute. Le relationnel au travail est primordial. Plus qu’un besoin humain, il permet “de souffler”, et en parlant avec les collègues, “de participer à la qualité du chantier”, explique-t-il, en prenant exemple sur le BTP. Ces notions sont souvent oubliées par “le bureau des méthodes”, loin d’être en phase avec les réalités du terrain selon Serge Garrigues.


Les employés ont pu aménager leur propre poste de travail


Certaines entreprises se saisissent de ces sujets. C’est le cas de la fromagerie Richemonts à Pacé, au sud de l’Orne. La direction a sondé ses 200 salariés pour savoir s’ils se plaisaient ou non dans leurs conditions de travail, avec des critères : tels que la fierté de travailler dans cette usine, l’équité, la convivialité, etc. “En 2011, 47 % des gens pensaient que ces critères étaient bons ou vraiment bons. En 2014, ils étaient 66 %”, indique le directeur de l’usine, Frédéric Seynaeve. L’entreprise n’a pas voulu s’en contenter. “On a eu carte blanche pour aménager trois lignes de production, raconte Adrien Duval, coordinateur sécurité environnement du site industriel. Autour de la table, on a mis tous les employés qui travaillaient dessus, ils ont pu aménager leur propre poste de travail”. L’ergonomie ne fait pas tout. “Tous les matins, il y a un réveil neuro-musculaire de dix à quinze minutes, sur le temps des heures payés[des gestes d’échauffement et d’hostéopathie]. C’est très bien perçu. Les gens ne vont directement sur leurs machines en arrivant au travail.”


Frédéric Gérard






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