• Suivez-nous :

accueil
Actualité-Politique > Pays de la Loire > Les producteurs bio réclament leur dû
Mon panier :
0 article(s)

50 n° par an

Retrouvez bientôt le blog de l'expert

Un expert répond à vos questions en direct !

METEO

Pub Rectangulaire défaut
A+
A-

Pays de la Loire - 10-03-2017 - Christian Evon

Les producteurs bio réclament leur dû

Aides

Pendant que les producteurs avaient installé stand et banderoles devant le bâtiment administratif, une délégation de la Coordination agrobiologique des Pays de la Loire a été reçue pendant deux heures par Claudine Lebon, directrice de la Draaf.

Pendant que les producteurs avaient installé stand et banderoles devant le bâtiment administratif, une délégation de la Coordination agrobiologique des Pays de la Loire a été reçue pendant deux heures par Claudine Lebon, directrice de la Draaf.


Devant les locaux de la Draaf à Nantes, une centaine de producteurs bio des Pays-de-la-Loire ont manifesté, vendredi, leur ras-le-bol face au non-paiement des aides bio.


Même si tout le monde ne sera pas payé en même temps, le paiement des dossiers 2015 sera réalisé en juin et juillet 2017, voire en août. Et pour la campagne 2016, le paiement de l’ATR de 80 % sera réalisé fin mars 2017, mais avec un gros risque de trop-perçu si l’ATR est supérieure à l’aide réelle. C'est ce qu'a indiqué Claudine Lebon, directrice de la Draaf, à la délégation de la Cab (Coordination agrobiologique) qu'elle a reçue pendant deux heures. “Pour les dossiers 2015, nous lui avons demandé que le paiement des dossiers conversion soit prioritaire. L'an dernier, le rythme a été de pratiquement un dossier par jour”, explique François Vrignaud, producteur bio en Vendée et administrateur à la Cab.


L’enveloppe bio 2017 déjà largement consommée


“Nous sommes inquiets car il y a un gros risque de trop-perçu si l'ATR est supérieure à l'aide réelle. Si c'est le cas, nous lui avons demandé qu'il soit déduit des versements d'aides ultérieures, y compris celle du premier pilier, et que les producteurs n'aient surtout pas à rembourser en direct.” Pour les responsables de la Cab, l'inquiétude majeure vient du fait que l'enveloppe bio 2017 est largement consommée et que de ce fait, les marges de manœuvre sont réduites. Or, il reste encore quatre ans pour la programmation 2015-2020 et si le rythme des conversions se maintient, voire s'accélère, les crédits prévus ne suffiront évidemment pas.


Christian Evon



Partaher par mail

RÉAGISSEZ

Vous devez etre identifié pour réagir à cette élément.

Si vous n'avez pas de compte vous pouvez vous inscrire ici

Adresse mail :
Mot de passe :
VALIDER
Pub Carré défaut
Innovations Performances Services