• Suivez-nous :

accueil
Eco-gestion > Social > Ils ont choisi de ne pas trop travailler
Mon panier :
0 article(s)

50 n° par an

Retrouvez bientôt le blog de l'expert

Un expert répond à vos questions en direct !

METEO

Pub Rectangulaire défaut
A+
A-

Social - 02-03-2017 - Antoine Humeau

Ils ont choisi de ne pas trop travailler

SOCIAL

Travail //// Combien d’heures faut-il travailler chaque semaine pour s’épanouir et éviter d’être débordé ? Que signifie “être bien dans son travail” ? Deux éleveurs ont témoigné de la façon dont ils s’organisent pour s’octroyer du temps libre, à l'assemblée générale du Civam AD 49, mardi 28 février à Bouchemaine.

Olivier Cesbron (à gauche) : “Ce n’est pas nous qui allons chercher à manger pour distribuer aux vaches, ce sont elles qui y vont.”

Olivier Cesbron (à gauche) : “Ce n’est pas nous qui allons chercher à manger pour distribuer aux vaches, ce sont elles qui y vont.”


L’an dernier, un journaliste parisien venu faire un reportage au Gaec du Kozon s’est étonné de rencontrer des éleveurs si souriants, en pleine crise laitière. Olivier Cesbron se plaît aujourd'hui à raconter cette anecdote. L’homme est souriant, visiblement heureux dans son travail tout en mettant un point d’honneur à s’octroyer le plus de temps libre possible. 


“Je suis installé depuis vingt ans et l’un des objectifs du Gaec était dès le départ la qualité du travail. On ne voulait pas que ce soit une contrainte mais un plaisir.” Alors les trois associés se sont fixés cinq semaines de congés par an, deux week-ends libres sur trois et un jour de repos par semaine. 


Sur cette ferme de Chanzeaux (Maine-et-Loire), on produit du lait sur 135 hectares en système très herbager. “Ce n’est pas nous qui allons chercher à manger pour le donner aux vaches, ce sont elles qui y vont”, s’amuse l’éleveur. Le parcellaire est groupé, c’est pratique. Depuis dix ans, ils ne sont plus que deux sur l’exploitation, et n’ont plus que quatre semaines de congés par an. 


Mais “on a mis de la polyvalence dans les tâches pour pouvoir se remplacer facilement” témoigne Olivier Cesbron qui désormais fait appel de temps en temps au service de remplacement.


Antoine Humeau

Retrouvez l'intégralité de l'article dans notre édition datée du 3 mars 2017.


Partaher par mail

RÉAGISSEZ

Vous devez etre identifié pour réagir à cette élément.

Si vous n'avez pas de compte vous pouvez vous inscrire ici

Adresse mail :
Mot de passe :
VALIDER
Pub Carré défaut
Innovations Performances Services