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Grandes cultures - 03-02-2017 - Frédéric Gérard

Cam et Terrena veulent fidéliser leurs clients avec leurs producteurs

Filière végétale

Les deux coopératives, aujourd’hui associées, veulent pérenniser les relations avec leurs clients, en élaborant une stratégie de filière. L’objectif est de monter en gamme pour satisfaire les nouvelles exigences, en qualité et en régularité.

“Une mauvaise identification de la récolte, c’est une mauvaise destination, et ce n’est pas le même prix”, expliquent Laurent Gaonac’h (au micro) et Edouard Legras, responsable marchés et commercial céréales chez Terrena. “Si c’est moins le cas cette année, en 2014, l’écart était de 40 €/t entre des blés destinés à l’alimentation animale et des blés meuniers.”

“Une mauvaise identification de la récolte, c’est une mauvaise destination, et ce n’est pas le même prix”, expliquent Laurent Gaonac’h (au micro) et Edouard Legras, responsable marchés et commercial céréales chez Terrena. “Si c’est moins le cas cette année, en 2014, l’écart était de 40 €/t entre des blés destinés à l’alimentation animale et des blés meuniers.”


"Si on veut vous parler reconquête de marchés à l’international, cela signifie qu’on a perdu quelque chose”, remarque d’emblée Laurent Gaonac’h, responsable marchés céréales chez Terrena. La France exporte une tonne produite sur deux en blé. “Elle reste le premier exportateur européen”, précise son collègue Edouard Legras, commercial céréales en nord Maine-et-Loire et sud Mayenne. “Au moins jusqu’en 2015…” Car les récoltes 2016 plongent les opérateurs dans une incertitude exponentielle. Les opérateurs n’ont “rien vu venir” et les concurrents, en particulier de la mer Noire, taillent des croupières aux Français sur des marchés historiques.


En réponse, Terrena et la Cam veulent reconstruire des filières de valorisation des grains. En évitant de se voiler la face. “Avant, les Français étaient persuadés que les marchés viendraient à eux, parce qu’ils étaient très beaux, très gros. Ils pensaient que, même avec une qualité moyenne, les clients allaient payer, résume Laurent Gaonac’h. Aujourd’hui, on voit les évolutions. Il faut trouver modestement des solutions, répondre aux attentes des clients, de plus en plus exigeants, pour nous donner accès aux marchés. Et après, réfléchir aux moyens de trouver de la valorisation”.


Frédéric Gérard

Retrouvez notre page spéciale sur le marché des céréales dans notre édition datée du 3 février 2017.


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