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Loire-Atlantique - 02-12-2016 - Christian Evon

Loire-Atlantique : le concours départemental pour discuter et se situer

Témoignage

vendredi 2  décembre, Maxime Bignon et Jean-Philippe Maignan auront peu de chemin à faire pour emmener deux vaches et une génisse au concours départemental Prim’Holstein, qui se déroule depuis trois ans au lycée Saint-Clair.

“Le concours, on y va pour l’ambiance et la convivialité. C’est l’occasion de rencontrer des éleveurs passionnés comme nous, de parler élevage et alimentation, pas seulement génétique”, expliquent Maxime Bignon et Jean-Philippe Maignan.

“Le concours, on y va pour l’ambiance et la convivialité. C’est l’occasion de rencontrer des éleveurs passionnés comme nous, de parler élevage et alimentation, pas seulement génétique”, expliquent Maxime Bignon et Jean-Philippe Maignan.



C’est la seconde fois seulement que l’EARL Beluga participera au départemental. Il y a deux ans, Maxime Bignon (29 ans), qui s’est installé en 2011, y avait présenté Harmonie. Cette fois, avec le renfort de Jean-Philippe Maignan (27 ans), ils présenteront au concours Prim’Holstein (89 vaches inscrites et 18 génisses) deux jeunes primipares : Java (fille de Godway Isy, un taureau d’Evolution bien confirmé sur ses filles) et Jeep (fille de Goodtype, taureau né au Gaec de la Roche, à La Limouzinière, et qui a le profil de vaches à concours), ainsi que Lubie (fille d’Hypnotic), prix de championnat des génisses au comice de Guémené-Penfao fin septembre.

Pointeur, puis éleveur


Jean-Philippe Maignan n’est pas un inconnu dans le département. Originaire d’Ille-et-Vilaine, il a été quatre années pointeur pour le compte de l’OS Prim’Holstein. Depuis le début de l’année, il effectue son stage de parrainage à l’EARL Beluga, avec comme objectif de succéder en janvier 2017 à Jean-Pascal Brégeon, l’actuel associé de Maxime. “J’étais inscrit au RDI mais ça ne fonctionnait pas. Je cherchais un système orienté vers le pâturage : c’est exactement ce que trouvé en arrivant sur l’exploitation.” “Ma compagne et moi habitions déjà à Derval et c’est un peu le bouche-à-oreille qui a fait que j’ai appelé ici.”


Sur une SAU de 62 hectares, le système fourrager repose essentiellement sur l’herbe. “Nous avons beaucoup de RGA - trèfle, avec un peu de fétuque, ainsi que des prairies plus courtes (trois ans), avec des ray-grass hybrides de type italien associés avec du trèfle violet.” L’élevage produit 650 000 litres de lait, pour une référence de 735 000 l. Le niveau moyen de production de leurs 80 VL et de 9 300 litres, pour des taux de 41 (TB) et 32 (TP). “On fait pâturer le plus tôt possible, puis on ensile en avril et mai avant de passer aux foins”, précisent les deux jeunes éleveurs.


Prudents avec le génotypage des femelles


Historiquement, l’élevage s’est appuyé sur la génétique de Génoé (puis Créavia, et maintenant Evolution) pour atteindre un bon niveau de production. Avec à leurs portes la station du CIA, les éleveurs de Loire-Atlantique ont bénéficié de taureaux Elite à des prix abordables, ce qui a fait grimper le bilan génétique du département et le place toujours dans le peloton de tête français.


“Aujourd’hui, on s’engage davantage vers les fonctionnels, ce qui passe par la morphologie. La morpho, ça n’est pas juste pour faire joli. On cible en priorité les mamelles, les membres et les bassins”, précise le futur installé. “On utilise des taureaux génotypés, mais nous ne faisons pas génotyper nos femelles. Pour nous, le retour sur investissement n’est pas encore au rendez-vous. Pour le moment, les index sur ascendances nous suffisent pour piloter notre troupeau. Le génotypage est certes un très bon outil sur le plan technique, nous attendons confirmation sur le plan économique.”


Maxime Bignon et Jean-Philippe Maignan partagent la même vision du métier et poursuivent les mêmes objectifs. “Nous avons un projet de bâtiment plutôt ouvert, de conception simple, dans lequel les vaches pourront voir le soleil. Tous les deux nous cherchions une ferme avec peu de matériels, mais bien orientée élevage. Nous l’avons trouvé en venant ici. Nous sommes très vigilants sur tous les postes de dépenses, particulièrement sur les charges opérationnelles. C’est pourquoi nous faisons faire tous nos travaux par la Cuma de l’Etiffé, à Derval”,explique Maxime. “Je vais m’installer en période de crise, mais des signes encourageants nous disent qu’elle va être derrière nous”, conclut Jean-Philippe.


Christian Evon


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