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Grandes cultures - 05-08-2016

Anticiper le risque aphanomyces en culture de pois

Les récoltes sont en cours et le choix des assolements pour la campagne 2017 également. Diversifier la rotation en intégrant le pois comme nouvelle tête de rotation peut être une piste intéressante, à condition de gérer le risque aphanomyces.


Avant d'envisager l'implantation d'un pois protéagineux, il est important de connaître le potentiel infectieux du sol vis-à-vis de l'aphanomyces. Il existe un test facilement réalisable permettant de détecter l'inoculum à l'échelle de la parcelle et d'évaluer le risque de développement de la maladie. Il suffit de prélever un échantillon de terre et de l’envoyer à l'un des quatre laboratoires (1) pratiquant cette analyse. Le coût est d'environ 70 euros. Le délai de réponse étant de 6 à 8 semaines, mieux vaut anticiper la démarche.


Avant d'envisager l'implantation d'un pois protéagineux, il est important de connaître le potentiel infectieux du sol vis-à-vis de l'aphanomyces. Il existe un test facilement réalisable permettant de détecter l'inoculum à l'échelle de la parcelle et d'évaluer le risque de développement de la maladie. Il suffit de prélever un échantillon de terre et de l’envoyer à l'un des quatre laboratoires (1) pratiquant cette analyse. Le coût est d'environ 70 euros. Le délai de réponse étant de 6 à 8 semaines, mieux vaut anticiper la démarche.


Si la parcelle est faiblement infestée (PI < 1), pois d’hiver et de printemps peuvent s’envisager. En cas d’infestation moyenne (1 < PI < 2,5), le pois d'hiver peut être cultivé sans risque grâce au décalage de son cycle par rapport à la maladie. Si le pathogène est très présent (PI > 2,5), la culture est déconseillée.


Réduire le potentiel infectieux


- Si le potentiel infectieux de la parcelle est supérieur à 1, il faut éviter d'implanter des espèces sensibles en culture ou interculture comme le pois, la lentille, la gesse et certaines variétés de trèfle et de vesce qui multiplient le pathogène. En présence de débouchés et dans un contexte pédoclimatique favorable, des espèces comme la féverole, le lupin, le soja ou le pois chiche qui ne multiplient pas l'inoculum seront à privilégier.


- Attention au choix des couverts d'intercultures et plantes compagnes qui, même s'ils ont un cycle moins long, peuvent néanmoins participer au maintien de l'aphanomyces dans la parcelle, selon l'espèce utilisée.

- Respecter un délai de 5-6 ans entre deux cultures de pois.


- Limiter le risque de contaminations secondaires en nettoyant le matériel.


En l'absence de culture hôte, l'inoculum diminue avec le temps. Il est donc opportun de mesurer à nouveau le potentiel infectieux de la parcelle 2 ou 3 ans plus tard.


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