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Pays de la Loire - 29-05-2015 - Christian Evon

Des aides publiques pour le végétal

EVENEMENT / PCAE végétal

Les investissements du Plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles (PCAE) concernent les productions de grandes cultures, prairies et végétal spécialisé, comme l’horticulture ou le maraîchage. Le volet végétal bénéficiera de 39,55 millions d’euros de crédits sur la période 2015-2020, dont 19,36 millions d’euros du Feader.

Après avoir réalisé l’an dernier la mise aux normes de l’aire de lavage, les responsables de la Cuma de la Vallée de l’Isac profitent du Plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles (PCAE végétal) pour agrandir le hangar-atelier.

Après avoir réalisé l’an dernier la mise aux normes de l’aire de lavage, les responsables de la Cuma de la Vallée de l’Isac profitent du Plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles (PCAE végétal) pour agrandir le hangar-atelier.


Le PCAE s’inscrit dans le cadre du Programme de développement rural, décliné dans chaque Région, et se substitue au Plan végétal environnement (PVE), qui a été arrêté en 2014. Le Plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles vise un triple objectif : améliorer la performance globale des exploitations, améliorer les conditions de travail, réduire l’impact environnemental. L’enveloppe prévisionnelle (39,55 millions d’euros) est financée par l’Etat, la Région et l’Agence de l’eau Loire-Bretagne. Les appels à candidatures pour le volet végétal FranceAgriMer - Feader seront publiés prochainement.

Ouvert le 27 avril, le premier appel à candidatures se prolonge jusqu’au 30 juin. Il y en aura un second, qui sera ouvert de la mi-juillet (la date est en cours de définition) jusqu’au 1er septembre 2015. Les dossiers des projets sont à déposer au guichet unique, à la DDT du département dans lequel le siège de l’exploitation se situe. Sont éligibles au PCAE végétal les exploitants, les Gaec et Cuma ainsi que les établissements d’enseignement agricole. Afin de privilégier les projets structurants, le plancher d’investissements est fixé à 5 000  euros.


S’engager dans une démarche de progrès


Les besoins seront estimés chaque année en fonction de la conjoncture et de la réglementation. Pour 2015, les besoins pour le volet végétal sont estimés à 2,55 millions d’euros d’aide publique dont 1,35 de Feader. La demande d’aide doit être faite avant le commencement d’exécution du projet, à l’exception des études préalables.


La politique d’investissement doit privilégier une approche globale de l’exploitation permettant de s’assurer qu’il améliore la performance globale et la durabilité de l’exploitation agricole. Tous les projets doivent intégrer une démarche de progrès. Ils doivent tendre vers des objectifs d’amélioration de la qualité et/ou de l’impact environnemental. Pour se conformer aux principes de l’agroécologie, l’exploitant doit réaliser un auto diagnostic et suivre une formation, d’une durée minimum de deux jours, dont les modalités seront précisées.


“L’aide est la bienvenue”


A La Chevallerais, en Loire-Atlantique, la Cuma de la Vallée de l’Isac s’apprête à déposer son dossier pour l’extension de son hangar de stockage de matériel. Il s’agit d’un bâtiment contigu à l’atelier existant, d’une surface de 140 m2. “Il y aura aussi un local qui servira de vestiaire aux salariés et qui permettra de stocker des pièces”, expliquent le président, Patrick Laurent, et l’un des administrateurs, Dominique Verger. “Les matériels grossissent et quand les trois salariés se retrouvaient l’hiver en même temps pour intervenir sur les machines, ils étaient un peu à l’étroit”. Pour leur faciliter la tâche, une potence servant à soulever les outils sera aussi installée.


Les responsables de la Cuma de la Vallée de l’Isac espèrent un démarrage de la construction à l’automne, une fois la période de travaux dans les champs finie. Montant actuel de la facture : 65 000 euros, financée sur douze ans. “Nous devrions atteindre pratiquement le plafond de dépenses subventionnables, à savoir 70 000 euros”, concluent les deux responsables.


Christian Evon




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Catégories : Cuma culture

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