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Pays de la Loire - 17-04-2015 - Christian Evon

Vincent Rétif : “Le règlement zootechnique européen ne doit pas casser ce qui fonctionne”

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Vincent Rétif est éleveur laitier à Vivy, dans le Saumurois. Il est président de Génoé et vice-président d’Evolution.

Vincent Rétif, est éleveur laitier à Vivy, dans le Saumurois. Il est président de Génoé et vice-président d’Evolution.

Vincent Rétif, est éleveur laitier à Vivy, dans le Saumurois. Il est président de Génoé et vice-président d’Evolution.


"Il faut que ce qui fonctionne bien soit préservé” réagit Vincent Rétif au projet de règlement zootechnique européen, qui a fait l’objet d’une table ronde à l’assemblée générale d’Elevage conseil Loire Anjou. (lire aussi p. 9). “En Prim’holstein, les trois entreprises majeures de sélection : Evolution, Genes Diffusion et Origen Plus, peuvent prétendre devenir Breed societies, qui seront les pivots du dispositif de création génétique. Elles pourraient aussi prendre la totalité des compétences pour former une super BS. Mais ça n’est pas ma vision des choses.”


“La tenue du livre généalogique, confiée à Prim’holstein France par délégation de l’OS, devrait le rester. Je souhaite que ça continue comme ça”. “C’est la même chose pour les indexations génétiques. Ce travail est porté actuellement par l’Inra et l’Institut de l’élevage, et je n’imagine pas qu’on ne continue pas collectivement à leur confier cette mission, même si chaque entreprise de sélection devenait une breed society.”


“A la première lecture du texte, parmi les organisations membres de France génétique élevage, tout le monde était enthousiaste. Mais comme nous à Evolution, on ne peut pas empêcher nos concurrents directs sur le marché de la génétique Prim’holstein de candidater pour devenir une BS. J’espère qu’on saura faire une proposition collective et trouver un accord ensemble, même si on est concurrents sur le terrain”, met cependant en garde Vincent Rétif. “Même si ça ne préfigure pas le projet de règlement, je souhaite qu’on intègre la filière et la notion de variabilité génétique.”


“Nous allons devoir faire face à d’éventuels nouveaux opérateurs qui auraient envie de venir sur notre territoire. On peut s’en indigner, mais nous allons devoir composer. Mais si on compare nos coûts ramenés à la vache, chez nous en France, on n’est sans doute pas les plus compétitifs sur le marché. L’Allemand CRV par exemple ne va pas nous attendre pour venir piocher quelques bons éleveurs créateurs de génétique française pour renforcer son schéma.” “Le futur marché de la génétique, c’est l’Europe à 28 Etats membres. Nous devons être prêts quand ça va arriver.”


Christian Evon



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