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Juridique - 27-03-2015

Ils ont se sont installés en couple,
en vaches allaitantes

Installation-transmission //// Karen et Philippe Gougeon se sont installés en élevage spécialisé Viande bovine, après deux tiers. En prenant les choses en amont, cédants et jeunes mettent toutes les chances de leur côté, a expliqué le Comité professionnel à l’installation de la Mayenne.

Si j’avais un conseil à donner, c’est de prendre du temps, pour la discussion” estime Karen Gougeon. Un constat tiré de son expérience, qui recoupe le message délivré par les conseillers en installation-transmission : “Anticipez !” Le Comité professionnel à l’installation de la Mayenne organisait sa journée du renouvellement des générations en agriculture chez Karen et Philippe Gougeon, à Laubrières, le 20 mars. Ces jeunes agriculteurs et leur cédant ont témoigné de leur parcours devant une vingtaine de futurs retraités, invités par la MSA. “Avec ces rencontres, on va au-delà des informations juridiques, il y a de l’humain dans l’échange. Les gens voient comment ça s’est passé ici. Ils peuvent se dire que c’est possible” résume Céline Deforge, conseillère Transmission à la chambre d’Agriculture. Dans ce contexte détendu, conseils et échanges de vues ont fusé. “Louer les terres ? C'est difficile de résister quand on voit que certains sont prêts à les acheter très cher”, fait remarquer l'un. “Dans la négociation, l'accord verbal ne suffit pas, il faut sécuriser en signant un document”, énonce un autre. Ou encore : “Attention, c'est risqué de construire sur le sol d'autrui”, etc.

La réforme de la Pac
fait mal

Karen et Philippe Gougeon rêvaient de s’installer ensemble. Ils y sont parvenus, en deux temps. En 2008, ils ont rencontré Patrick Samson, qui était inscrit sur le répertoire départ-installation, comme eux. Karen a suivi un BPREA, avant de s’installer le 1er octobre 2010. Philippe a dû patienter un peu : dans un contexte de prix bas pour la viande bovine, la banque a plaidé pour qu’il garde, dans un premier temps, la sécurité de son emploi de salarié dans une maternité porcine. Il s’est finalement installé en reprenant une exploitation voisine, le 1er avril 2013. Le couple élève désormais 130 vaches limousines et leur suite, sur 140 ha.

Les démarches de l’installation se sont bien passées, guidées par la conseillère de la chambre d’Agriculture. En 2014, en Mayenne, 36 transmissions ont ainsi été accompagnées. Avec Patrick Samson, “la discussion était basée sur la confiance”. Le couple a racheté le cheptel et le corps de ferme, mais les terres restent en location : “On n’aurait pas pu s’installer autrement.”

“Le troupeau est là, le plus dur est fait” lance Philippe, avant de se raviser : “Le plus dur n’est peut-être pas de se lancer, mais de se maintenir : aujourd’hui, on a perdu 40 % des aides Pac par rapport à ce qu’on touchait en DPU et PMTVA. Ce ne sont plus les mêmes règles du jeu…”

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