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Environnement > Eau > Un troisième plan d'actions agricoles sur le bassin de l’Oudon
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Eau - 27-03-2015

Un troisième plan d'actions agricoles sur le bassin de l’Oudon

Eau //// Un troisième plan d’actions agricoles volontaires sera proposé à partir de l'été, pour cinq ans. Elaboré par le Symbolip (1), après consultation des agriculteurs, il doit appuyer les bons résultats de la reconquête de la qualité de l'eau.

Apartir du mois de juillet, un nouvel éventail d'actions volontaires sera proposé aux agriculteurs du bassin-versant de l'Oudon. En jeu : encore et toujours la reconquête de la qualité de l'eau. Les efforts paient : “Sur les nitrates, on constate une diminution des pics hivernaux depuis les années quatre-vingt-dix. C'est bon signe” explique Justine Boivin, du Symbolip, lors de réunions d'information proposées cette semaine. Mais il y a encore des jours où la teneur en nitrates dépasse la norme de 50 mg/l. Ce nombre de jours ne devrait pas excéder 18 par an. Parfois, c'est zéro, et parfois, comme en 2013, c'était 21 (voir tableau). Les efforts portent aussi sur les produits phytosanitaires : “L'eau prélevée ne doit pas dépasser 5 microgrammes/l, mais l'eau distribuée pas plus de 0,5 microgramme. On tourne autour, donc dans le doute, ils traitent systématiquement au point de captage de Saint-Aubin-du-Pavoil, à Segré. Il alimente 4 200 foyers.”

A la carte

Le programme proposé a été établi après avoir consulté en 2014 des agriculteurs, des préconisateurs, etc. Certaines actions concernent l'ensemble des 2 800 exploitations du bassin-versant de l'Oudon, d'autres sont plus ciblées sur les points de captages prioritaires (Grenelle). Mais les principales actions portent sur l'amont du captage de Segré (son aire d'alimentation). Elles s'adressent à tous les acteurs : les élus, comme les 32 jardineries signataires de la charte des préconisateurs, mais surtout les 2 099 exploitations agricoles du secteur.

Dans cet arsenal, l'agriculteur peut choisir un diagnostic conseil soit ciblé sur une thématique (par exemple “stockage et fertilisation”, ou “phytosanitaire”), soit sur une réflexion pour un changement de système. Cela peut se poursuivre par un accompagnement spécifique, ou une formation. L'agriculteur n'aura rien à payer. “C'est volontaire. Vous pourrez passer d'une action à une autre, en cours de route. Et si vous ne voulez rien faire, vous pouvez aussi” commente Justine Boivin. “L'enjeu est que chacun fasse un peu. Cela aura plus d'impact que si peu font beaucoup” poursuit Bernard Layer, de la chambre d'agriculture de la Mayenne. “Une participation collective nombreuse servira d'argument aux yeux de l'Agence de l'eau pour éviter le recours au réglementaire”. L'objectif fixé est de parvenir à moins de 15 jours de dépassement de nitrates, quatre années sur cinq. Et ne dépasser qu'une fois 1 microgramme/l pour les herbicides, et 2 microgrammes/l pour les pesticides.

Ces actions seront proposées à partir de juillet. Leur mise en place s'étalera progressivement jusqu'à 2016.

Pour en savoir plus

Le Symbolip dispose d'un site web depuis

quelques mois. Les mesures y seront

détaillées www.bvoudon.fr

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