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Sanitaire - 07-11-2014 - Nathalie Barbe

"La simplification des tests ESB va permettre des économies"

CHAMP LIBRE

Christophe Mourrieras est directeur départemental de la protection des populations de la Sarthe. Il revient sur la mesure de simplification des tests ESB applicable au 1er  janvier 2015.

Christophe Mourrieras est directeur départemental de la protection des populations de la Sarthe

Christophe Mourrieras est directeur départemental de la protection des populations de la Sarthe


"Le ministère de l’Agriculture a décidé que les tests ESB réalisés à l’abattoir seraient désormais pratiqués sur les bovins nés avant le 1er  janvier 2002 (animaux de plus de 12 ans) et non plus sur les animaux de plus de 72 mois. Cette date n’a pas été choisie par hasard : elle correspond au moment où le problème de la contamination croisée s’est définitivement réglé. Après l’interdiction complète des farines animales, on avait mis en place la séparation des réseaux d’alimentation des animaux. Et ça, c’est acquis avant 2002. La décision de simplifier les tests ESB nous paraît donc naturelle. Elle est aussi conforme à la réglementation européenne qui autorise même leur interdiction totale. La France a choisi d’en maintenir une partie. Surtout pour permettre aux chercheurs de l’Anses (Agence nationale de Sécurité sanitaire de l'Alimentation, de l'Environnement et du Travail) de poursuivre leurs études épidémiologiques. Les tests de dépistage seront donc maintenus sur les bovins de plus de 48 mois, à la fois à l’équarrissage et à l’abattoir pour les animaux considérés à “risque suspect cliniquement”. Ceci permettra de disposer de données épidémiologiques et de maintenir l’effort de recherche sur les rares cas d’ESB atypiques détectés, c’est-à-dire appartenant à une forme sporadique naturelle d’ESB (de 0 à 1 cas par an). Aujourd’hui, on considère que l’ESB est un épiphénomène. De plus, la maladie a quasiment disparu en France. Le dernier cas d’ESB lié à une contamination de la chaîne alimentaire des ruminants a été détecté en 2012. Il n’y a donc plus de risque sanitaire majeur et c’est donc avec plaisir que l’on mettra en œuvre cette nouvelle mesure.”

Les coûts divisés par 12


“Bonne nouvelle aussi : la réduction du nombre des animaux testés va faire fera baisser les charges liées au coût des tests. En Sarthe, entre 2013-2014, on aura effectué 30 000 tests sur les animaux de plus de six ans. En 2015, nous n’en ferons plus que 2 500. Un test revient à 15  euros en moyenne. Faites le calcul."


Propos recueillis par Nathalie Barbe

Catégories : Sarthe Administration

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