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Pays de la Loire - 31-10-2014 - Rémi Hagel

Les délégués MSA, relais de terrain

EVENEMENT / Elections MSA 2015

Du 12 au 27 janvier 2015, en France, 3 millions d’adhérents vont élire les 25 000 délégués de la MSA. Sur les trois caisses de notre région, 270 000 électeurs sont concernés.

Exploitants agricoles, salariés et employeurs vont élire leurs délégués. S’ils ne décident pas des politiques nationales, ils ont un rôle important dans les initiatives locales. (Photo : le dépouillement des élections 2010).

Exploitants agricoles, salariés et employeurs vont élire leurs délégués. S’ils ne décident pas des politiques nationales, ils ont un rôle important dans les initiatives locales. (Photo : le dépouillement des élections 2010).


Les élections de délégués cantonaux de la MSA ont lieu tous les cinq ans. Elles se dérouleront en janvier. Mais elles se jouent maintenant : les candidats doivent s’inscrire avant le 8 décembre. “Tous les adhérents sont électeurs, mais sont aussi éligibles” rappelle Georgette Rousselet, la présidente de la MSA Mayenne-Orne-Sarthe.

Toile d’araignée


A quoi sert un délégué ? Georgette Rousselet explique : “Ce sont les référents cantonaux qui font remonter les besoins exprimés par les adhérents. Les élus ne sont pas des techniciens de la législation sociale ni des conseillers sociaux”, ils sont des relais. “Ils doivent être à l’écoute. Par exemple, depuis quelques années, nous les avons formés sur le repérage du mal-être dans les campagnes. Ces actions de prévention font la richesse et la particularité du régime agricole. Tous nos délégués représentent une toile d’araignée.


Les idées émanant de la base se traduisent localement par des actions innovantes. “Ce sont des terres d’expérimentation qui guident ensuite les pouvoirs publics” assure la présidente. Des exemples : “Les maisons interdisciplinaires de santé, au départ, c’est la MSA. Ensuite, cela a été relayé par l’Agence régionale de santé.” Ce sont aussi des mises en place de maisons d’accueil rurales pour personnes âgées (Marpa), des actions d’aide aux aidants, des gardes d’enfants, etc.


Autre rôle non négligeable : ces élus représentent la MSA dans différentes instances, dont les Marpa, mais aussi les centres communaux d’action sociale, les pôles santé, etc. Ils jouent un rôle dans ces politiques locales.


Les délégués salariés sont au contact de leurs collègues sur le terrain. “Malgré les réductions d’effectifs, nous avons la volonté de proposer autant de services que par le passé” explique Georgette Rousselet. Une gymnastique qui n’est pas sans conséquences sur les agents.


Les services rendus aux adhérents sont l’un des défis auxquels sont confrontées les caisses. “Nous devons être en capacité d’assurer des services de plus en plus individualisés” exposait Jean-François Béliard, le premier vice-président de la caisse centrale lors des journées nationales MSA à Saint-Malo les 16 et 17 octobre. “Nous devons avoir un réseau de proximité et la dématérialisation (par le web et le téléphone) est un des moyens d’y arriver.” Le délégué garde un rôle central malgré la multiplication des moyens de communication. Et même plus que jamais.


Pour la caisse, l’élu est aussi le porteur de messages vers les administrés : “Les délégués mènent un travail pédagogique.” Par exemple, “on constate un non-recours aux droits important” explique la directrice Chantal Pineau. On peut bénéficier de chèques vacances, d’aide au remplacement, etc., mais pour cela, il faut en faire la demande... et donc savoir qu’on y a droit.


Avancées sociales


Au-delà de cette implication quotidienne, les délégués jouent un rôle fondamental dans le système de la MSA : “Ce sont eux qui font la singularité du régime agricole. La Caf, la CPAM n’en ont pas” rappelle Georgette Rousselet. Les décisions sont discutées en assemblées générales. On doit aux délégués les avancées de protection sociale, estime la présidente. Le statut de conjoint collaborateur, ou dernièrement les indemnités journalières ont été défendues et obtenues “grâce aux demandes répétées des délégués cantonaux”.


Rémi Hagel



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