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Pays de la Loire - 07-03-2014 - Rémi Hagel

Il trouve son compte avec 
les contrats en taurillons

EVENEMENT / Viande bovine

La filière JB Sanders recrute. Pour se faire connaître, le fabriquant d’aliment organisait une porte ouverte chez un éleveur mayennais.

La réussite du lot tient à un bon démarrage et à un GMQ élevé, comme ici, chez Christophe Massé, au Buret.

La réussite du lot tient à un bon démarrage et à un GMQ élevé, comme ici, chez Christophe Massé, au Buret.


Au Buret, Christophe Massé s’est lancé dans l’engraissement de jeunes bovins en octobre 2012. “J’avais arrêté la production laitière en 2009, et n’avais gardé que les céréales. Mais d’avoir les bâtiments vides... ça ne m’allait pas.” La proposition de Sanders est arrivée à point nommé. L’agriculteur a réaménagé les bâtiments, supprimant les logettes pour créer des cases de 25 taurillons, avec en moyenne 4 m2/animal. Cent soixante places en tout. “Certains pensent qu’il faut des cases pour 10 JB, mais cela fonctionne très bien avec 25 places” explique Jean-Louis Leport, coordinateur technique pour Sanders Ouest. On peut économiser sur le prix des tubulaires. Christophe Massé a même intégré une grande part de matériel d’occasion. La place lui est revenue à 80 euros, contention et système de pesée inclus.

Indexé à la cotation nationale


C’est ce genre de conseils qui a pu être délivré lors de la porte ouverte le 27  février. Sanders y faisait la promotion de sa filière contractualisée avec l’abattoir SVA. L’engagement est tripartite. L’éleveur utilise les aliments du fabriquant, mais il n’y a pas de protocole imposé. “Christophe Massé est céréalier. Nous lui avons proposé de valoriser ses céréales”explique le technicien. En contrepartie de son engagement, l’éleveur bénéficie d’un prix minimum garanti, et d’un prix de reprise plutôt avantageux, au bout des huit mois d’engraissement : “On se réfère à la cotation nationale de FranceAgriMer qui est supérieure à celle des Pays-de-la-Loire. Grâce à cela, nos prix de reprise sont de 50 à 80 euros supérieurs par taurillon” (1). L’éleveur mayennais a élevé quatre lots (le 5e part en avril). En moyenne, il dégage une marge sur coût de production (2) de 276  €/place/an.


Ce bon résultat s’explique par une rigueur technique, en particulier au démarrage. “On a la garantie de recevoir des animaux vaccinés. Ce protocole de vaccination est très important”insiste l’éleveur. “Je donne de l’aliment sec avec de la paille, afin d’homogénéiser l’alimentation, puisque les bovins ont eu des parcours différents jusque-là.” Ensuite, c’est deux heures de travail le matin (alimentation, paillage), et 15 à 30 minutes de surveillance le soir. Christophe Massé distribue avec un bol mélangeur. “Tout est pesé, on sait ce qu’on donne.” Le GMQ moyen de ses JB approche les 1 600 g, un bon chiffre (le quart supérieur des éleveurs est à 1 640  g). Or, c’est la clé du succès : “100  g de GMQ en plus apportent 50  euros de plus par animal” rappelle Jean-Louis Leport.


Sanders travaille avec 110 éleveurs. Plus de 8 000 JB ont été produits en 2013. “On nous demande de passer les 10 000 rapidement.”


Rémi Hagel


(1) Pour le calcul, il faut intégrer une prime de 3 ct pour les viandes d’au moins U-, puis soustraire 6 ct pour l’enlèvement des bêtes, soit : la cotation FranceAgriMer moins 3ct.

(2) hors charges fixes.



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Catégories : Viande

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