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à Michelle Trespeuch à la tête des EDT
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Pays de la Loire - 14-02-2014

Marie-Christine Lemaitre succède
à Michelle Trespeuch à la tête des EDT

Travaux /// / Après cinq ans passés à la tête de la fédération régionale des Entrepreneurs des territoires, Michelle Trespeuch a décidé de passer la main. C'est Marie-Christine Lemaitre, présidente des EDT de la Mayenne et jusqu'alors vice-présidente de la fédération régionale, qui assurera l'intérim dans un premier temps.

N'étant plus en activité, je m'éloigne de plus en plus du terrain, même si je suis toujours à l'écoute de ce qui s'y passe” concède Michelle Trespeuch, présidente depuis cinq ans des Entrepreneurs des territoires (EDT) des Pays-de-la-Loire. Vendredi dernier, à Saint-Mars-la-Jaille (Loire-Atlantique), elle présidait l'assemblée générale du mouvement pour la dernière fois. Le mouvement Entrepreneurs Pays-de-la-Loire rassemble 5 356 entreprises (2 240 équivalent temps plein) qui génèrent 4 407 emplois dans les travaux agricoles, viticoles, avicoles et ruraux, dont 350 dans les entreprises de travaux forestiers et sylvicoles.

S’adapter ou disparaître

Les EDT sont toujours en butte à une réglementation qui se complexifie. “On doit sans cesse s'y adapter en se professionnalisant, même si on n'a pas les mêmes moyens que les grosses entreprises puisqu'à la base, nous sommes des entreprises familiales” témoigne Michelle Trespeuch. “Malgré les inquiétudes, la profession s'est toujours adaptée en se remettant en cause et en innovant.”

Selon elle, le projet de loi d'avenir pour l'agriculture, loin de desserrer l'étau, va au contraire aggraver les choses. “Il alourdit la réglementation sans prendre en compte l'équilibre économique de nos entreprises de travaux, pourtant créatrices d'emplois.” “Il faut être positif pour l'avenir de la profession” réagit Marie-Christine Lemaitre, la nouvelle présidente. “Les écoles en agroéquipement font le plein et un Certificat de qualification professionnelle vraiment adapté aux besoins en compétences des entreprises de travaux agricoles vient de voir le jour”.

“Le GIEE, mesure phare de la future loi d'avenir, ne serait pas soumis aux mêmes contraintes administratives de protection de l'environnement et de la santé des applicateurs que les entreprises de travaux agricoles” regrettent les deux responsables. “Elles risquent de venir nous concurrencer sur les marchés, ce qui
entraînerait pour nous un manque à gagner”.

Certification phytosanitaire : un sujet lourd

“La certification entreprise pour l'application des produits phytosanitaires a été un dossier lourd à gérer, qui nous a occupés pendant près de trois ans”, poursuit Marie-Christine Lemaitre. “2013 a été une grosse année, consacrée aux formations et aux audits avec les organismes certificateurs. Un travail d'information et de sensibilisation a été nécessaire auprès de nos adhérents car tous les 18 mois, ils seront soumis à un audit de contrôle et 18 mois plus tard, ils devront repasser l'audit en totalité.” L'agrément des entreprises pour l'application et la distribution des produits phytosanitaires (Dapa) était quant à lui valable cinq ans.

Pour l'année en cours, la modification de la réglementation concernant l'épandage sera un dossier d'actualité avec la diminution de la durée d'épandage, qui touche aussi bien les effluents d'élevage que les boues de stations. “Avec les mauvaises conditions météo actuelles, c'est évidemment très difficile d'aller au champ. Quand ce sera possible, ça risque d'être la course pour épandre les engrais” conclut Marie-Christine Lemaitre.

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