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Bovins viande - 03-01-2014 - Antoine Humeau

Et si on luttait contre la mortalité des veaux ?

SANITAIRE

Pour inverser la courbe de mortalité des veaux en hausse régulière depuis plusieurs années, il existe plusieurs solutions. Détails avec Elevage conseil Loire Anjou.

Pour limiter les germes dans l'environnement, il convient notamment de bien pailler et aérer l'aire, et de laisser un vide sanitaire d'au moins deux semaines.

Pour limiter les germes dans l'environnement, il convient notamment de bien pailler et aérer l'aire, et de laisser un vide sanitaire d'au moins deux semaines.


En élevages allaitants, le taux de mortalité des veaux s'élève à 10 %, dont 80 % au cours de la première semaine de vie et 50 % dans les trois premiers jours. Si ces chiffres varient du simple au double d'une race à l'autre, la mortalité touche tous les élevages et ces chiffres alarmants semblent en progression depuis plusieurs années. Elevage conseil Loire Anjou a profité de ses récents “rendez-vous de l'élevage bovin” pour évoquer les moyens d'inverser la tendance. “Attention aux premiers jours, met en garde Christine Richard, vétérinaire à Elevage conseil Loire Anjou. Arrêtez de tout miser sur les médicaments !”


Miser sur les vêlages faciles


L'une des deux causes principales de la mortalité des veaux est le vêlage difficile. “Un veau sur lequel on a tiré a un risque sur trois de mourir”, constate la vétérinaire. Il convient donc de bien surveiller le vêlage. Plus en amont, il est recommandé de rechercher la facilité de vêlage dans ses choix génétiques. C'est vrai surtout pour les races les moins rustiques, plus sujettes à problèmes.


Veiller à un environnement sain


Les diarrhées sont l'autre cause importante de la mortalité des veaux. Il est sans doute plus facile de les éviter. Il s'agit de commen­cer par éviter les germes dans l'environnement : aérer le bâtiment, bien pailler la surface (1 kg/m2/jour), et maintenir une bonne température, c'est-à-dire supérieure à 5 degrés et inférieure à 20 degrés environ. Il est recommandé d'avoir une surface minimale de 14 m2 par couple mère-veau. Pensez également à bien nettoyer et désinfecter les boxes de vêlage, cases à veaux et infirmerie. C'est le seul moyen de lutter contre la cryptosporidiose, puisqu'il n'existe pas de vaccin. Mais attention, un nettoyage simple ne suffit pas. Un vide sanitaire d'au moins quinze jours est essentiel, une fois le nettoyage effectué, afin de débarrasser l’en­vi­ron­nement d’un maximum de germes.


Apporter le maximum de défenses

Contrairement au nourrisson, le veau n'a pas d'anticorps à la naissance, ce qui le rend particulièrement vulnérable. Il convient donc de bien faire vacciner les mères en amont, pour lutter contre le rotavirus, le coronavirus et les colibacilles.


Dès sa naissance, le colostrum apporte au veau ses premières défenses immunitaires, et l'aide à se réchauffer et à se sécher. Il doit en absorber 1,5 à 2 litres en deux heures, puis 10 % de son poids au cours des 24 premières heures (soit environ quatre à cinq litres). Il faut donc être très attentif à ce qu'il tète sa mère. “Au bout de deux jours, on peut séparer les veaux de leur mère dans la journée, recommande Christine Richard. Quand on ouvre la porte le soir, on repère tout de suite ceux qui ne vont pas spontanément téter”.


Antoine Humeau



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Catégories : Sanitaire

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Le 8 janvier 2014 à 12:05 par villagepeople
attention à relire à la place du correcteur d' orthographe!!! (vive les villages faciles!!)nnsigné : un village people
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